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Il ne reste rien du temps

Il ne reste rien du temps

On expérimente une continuité, qui se dissout et dont on ne garde que de rare trace, figée, et dont il ne reste aucune des qualités d’origines. Il ne reste rien du temps. Il ne reste rien de notre temps. Il ne reste rien de nos temps. En scannérisant les diapositives de mon père, je retrouve Continue reading Il ne reste rien du temps

Vertige

Vertige

Je suis un immense courant d’air qui monte de mes abîmes. Au bord, pris de vertige. je tend ma main derrière, cherchant à m’assurer, cherchant… Je me rends brusquement compte que l’archiviste, c’est moi. Ce gardien du pont, du passage, des ponts de Rome, encore. Franchement, ils auraient pu rêver mieux, comme archiviste… Pas sérieux… Mais Continue reading Vertige

Identité

Identité

[Je vais quand même poster ce billet réflexif qui devait arriver avant le précédent, comme d’autres qui eux disparaitront dans les limbes numériques…] Bien sûr, j’ai l’air ici de m’abandonner à une sale manie ronronnante. Et je dis parfois pour me défendre que l’enjeu est esthétique. Mais je sais bien qu’il faut alors à l’interlocuteur Continue reading Identité

Hill #2 Double Peak

Hill #2 Double Peak

« Hill » est une jolie revue A5 qui dit qu’elle n’est pas une revue. Oui, c’est un graphzine avec des goodies dedans, sous forme d’images signées hors-texte, ce qui ne veut rien dire dans le contexte… C’est mignon (j’allais dire « post glam-rock », mais tout est post aujourd’hui) et, assez rare, il y a de la photo, Continue reading Hill #2 Double Peak

Graisse animale #8

Graisse animale #8

Graisse animale est un graphzine bordelais A5 haut de gamme, en couleur pétante sur un papier couché assez fort. Y-a du dessin, de la photo, de la peinture, c’est chouette : Dedans : Aeron Alfrey, Arn Gyssels, Arnaud Loumeau, Boris Hoppek, Brecht Vandenbroucke, Céline Guichard, Cendrine Rovini, Dieter Van der Ougstraete, Elise Bergamini, Félix Kerjean, Continue reading Graisse animale #8

BD dans la ville (7)

BD dans la ville (7)

Ce billet est celui du « vrai » festival. Aujourd’hui, on ne rigole plus ! Je vais me faire violence pour éviter de vous laisser cet arrière-goût trop « alternatif ». Et pour ça, remède radical, je vais plonger dans le pire : le samedi ! Car le samedi, c’est familial. Enfin, c’était, parce qu’il y a parfois des surprises.

BD dans la ville (5)

BD dans la ville (5)

J’avais raison, je crois, de préférer ce jour d’avant… Le public n’est pas encore là, mais la journée a pourtant déjà été épique. Et je commence à comprendre que tenir une chronique de ces journées de festival ne sera pas de tout repos… Aujourd’hui, le matin apporte une illustration de ce que j’énonçais dans le Continue reading BD dans la ville (5)

BD dans la ville (4)

BD dans la ville (4)

Voilà, ça y est, c’est là ! Comment ça, c’est là ? Mais le Festival ne commence que jeudi matin ? Oui oui, bien sur, mais aujourd’hui, les journalistes… ha ! les journalistes ! Et les exposants aussi, il faut bien qu’ils préparent l’ouverture, et donc les grands chapiteaux qui étaient encore si déserts hier encore sont maintenant habités par Continue reading BD dans la ville (4)

BD dans la ville (1)

BD dans la ville (1)

Le Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême a lieu du 26 au 29 janvier 2012. Lorsqu’un festival de la taille de celui-ci s’installe dans une petite ville de province perchée sur un éperon rocheux qui interdit toute expansion du centre historique, il doit se glisser dans les interstices d’un dense tissu urbain. Et il Continue reading BD dans la ville (1)

Tendance Jeandel

Tendance Jeandel

Mes petites recherches sur Charles-François Jeandel ont régulièrement des conséquences inattendues. Comme celle-ci : Je signe un article dans « Mode & Tendance » N°11 / Automne Hiver 2011-2012. Le titre n’est pas de moi, mais l’article, si si ! Même si c’est un lieu un peu étrange pour publier mes recherches historiques sur le plus ancien des Continue reading Tendance Jeandel

Bondage français

Bondage français

Jeandel était un petit bourgeois d’une calme province française, né au milieu du XIXe siècle, discret comme il se doit, suffisamment cultivé, aspirant-artiste, passionné d’archéologie régionale, catholique de convenance, raisonnablement progressiste, plutôt gentil, et toute sa vie fidèle (selon les critères bourgeois de l’époque) à une femme bien plus jeune que lui… En résumé un homme du XIXe siècle sans histoire. Mais même les vies sans histoire ont parfois de l’ironie.

la femme-félin, figure zoomorphe transculturelle

la femme-félin, figure zoomorphe transculturelle

« L’amour est la plupart du temps un sous-produit du meurtre » Agatha Christie Notes du 9 août 2010 Mes enthousiasmes désordonnés naissent généralement d’une simple coïncidence. Ainsi, de la coïncidence de deux recherches concomitantes — sur le photographe Charles François Jeandel, qui m’obligeait à lire les publications des psychiatres de la toute fin du XIXe siècle, Continue reading la femme-félin, figure zoomorphe transculturelle

Le Tendon Revolver

Le Tendon Revolver

Le Tendon Revolver est une très jolie revue des éditions United Dead Artists, un collectif « généraliste » (dessin, texte, photo) format comics de haute tenue, autant dans l’impression que dans le contenu. Un objet de luxe, bel écrin de l’initiateur Stéphane Blanquet accompagné de Blexbolex (pour la couverture), Charles Burns, Mïrka Lugosi, Marie-Laure Dagoit, Gilles Berquet, Ion Continue reading Le Tendon Revolver

La pesanteur de Simone, la disgrâce de mon époque

La pesanteur de Simone, la disgrâce de mon époque

J’avais bien vu que Philippe avait posté dans LEPORTILLON un article sur Sartre et Simone de Beauvoir croyais-je… Et Céline m’avait bien parlé d’une « histoire »… Mais je n’y avais pas prêté attention avant cette fin d’après-midi, ou désœuvré, je fais mon traditionnel petit tour de l’actu sur Internet. Je fais le tour de différents journaux, Continue reading La pesanteur de Simone, la disgrâce de mon époque

Portrait : Glen Baxter

Portrait : Glen Baxter

Nous avons passé la journée avec Glen Baxter, aussi charmant que son humour est absurde