rêve

Somptueux tarot de Marseille

Ce matin est arrivé le colis des exemplaires d’auteur du tarot de Marseille que Céline Guichard a réalisé pour l’éditeur tout aussi marseillais « Le dernier cri ».

Pour ce tarot portfolio, Céline Guichard aurait pu choisir de s’approprier totalement l’exercice, de le moderniser à outrance, de le dévoyer et l’embarquer loin… Mais elle a préféré respecter la tradition pour dessiner les véritables arcanes majeurs, celles qu’on utilise pour la divination, tout en distillant discrètement ses codes habituels. Le résultat est superbe, déjà, et étonnant, évoquant à la fois les lames traditionnelles, l’imagerie d’Épinal, et rénovant la symbolique implicite et souvent très incertaine des figures ancestrales.

Entre interprétation classique et réinterprétation, le dépoussiérage guichardien est à l’image de ses travaux habituels : humoristique et explicite. Ainsi, l’érection du pendu dépasse de son slip, l’étoile tire la langue, l’amoureux présente un trio homosexuel, on devine ce que fait la papesse sous son livre… etc. De quoi observer, découvrir, et provoquer une nouvelle vague d’exégèses !

Tiré à 500 exemplaires en offset 6 passages couleurs directes, il est en vente chez l’éditeur, ici : http://www.lederniercri.org/prod/celine-guichard-tarot-de-mars-1246,new.html

Presque nu sous la pluie

Cette nuit, deux rêves, une double évasion, une double perdition et la découverte d’un pays de cocagne…

Au milieu, je me laissais prendre par une forte pluie d’été nocturne, dans une grande rue animée par une grande fête.

 

[Je sais, “double perdition”, ça sonne bizarre ! :)]

J’ai rêvé de la fin

Étrange. Je me souviens peu de mes rêves. Mais, peut-être conséquence de l’effondrement personnel de jeudi après midi, cette nuit était une fin : j’étais dans une ville comme la mienne ou comme Poitiers, en coteaux parallèles. Je suis sur un axe qui passe d’un coteau à l’autre, loin du centre-ville, et brusquement la ville disparaît dans un nuage blanc gris, les gens se mettent à crier et courir vers moi, me dépasser sans me voir et s’éloigner vainement. Je reste immobile à regarder ça, et c’est à peu près tout. Ensuite, le rêve se rétrécit à des enjeux personnels de plus en plus minables jusqu’à la frustration finale quand je n’arrive pas à écrire un SMS…

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi

Dans une poisse d’insomnie, retour à conscience claire avec ça dans la tête : « Tous nos désirs cachent un salaire vil ». Tends le bras par réflexe, prends le smartphone et note la phrase. Le matin, m’en souviens, et accepte, sans être sûr de bien comprendre…

Un rêve de fin de nuit

J’ai fait un rêve étrange, étrangement sérieux, qui me dit de sortir de ma bibliothèque « Sur Racine » de Barthes et de travailler sur le comics US avec ça… Heu… Dans le rêve même, je sais que c’est chiant comme la mort, à la fois limpidement pertinent, et chiant comme la mort.

Ce matin, comme un automate, je sors « Sur Racine », mais aussi par association semi-consciente « Morphologie du conte », « Essai de poétique médiévale », « Poétique du récit », la naissance de la tragédie » et « La violence et le sacré ». Je regarde ces livres. Ils sont tous blancs sauf deux parfaitement rouge sang.

Me réveillant, je me dis que Racine n’est pas une référence anglo-saxonne, que les structuralistes ne m’aideront pas… Et je ne me vois pas me plonger « là » dans tous ces livres, alors que j’ai tant à écrire, tant de retard, de brouillon brouillon…

Chiant, les rêves impérieux.

 

Coléoptère

Dans la nuit, une bête dans la chambre. Je prends le portable position « lampe torche » et fouille le noir. Rien. Pas un moustique, il y en a eu deux ou trois, non, une bête plus grosse, qui tombe juste le long de mon oreille, et ensuite vrombit ailleurs, et plus tard tombe lourdement sur le sol. Ne voyant rien, et n’identifiant aucun danger, papillon de nuit ? Coléoptère ? Je décide de laisser vivre et de dormir…

Dans le noir, une brusque séquence de mon père, qui vient comme un flash. Mais pas mon père malade, non, mon père apothéose, entre 40 et 50 ans, qui apparait et dit quelque chose de drôle que je n’entends pas, mais l’impression est bienveillante. La vision s’évanouit, et là, je prends enfin claire conscience que je ne le reverrais plus. Et je m’endors.

Lent travail du deuil.

Le matin, intuition, j’attrape délicatement mon short que j’ai négligemment laissé au sol. Dessous, la bête est là, sur le dos, morte. Un petit coléoptère noir.

Poésie perdue

Cette nuit, un rêve étrange.

Je cherche quelque chose, ou plutôt « des choses » dans ma bibliothèque.

Mais cette bibliothèque n’est pas ma bibliothèque réelle. C’est une bibliothèque éclatée, répandue sur un territoire assez vaste, constituée de constructions de taille réduite, en bois, comme des hangars, granges ou cabanes, et des terrains accidentés, boueux, mais aussi d’une petite terrasse pavée. Je passe d’un endroit à l’autre, d’un coin à l’autre, d’un recoin à l’autre, m’élevant sur la pointe des pieds, me pliant, me penchant, fouillant pour retrouver, je crois, quelques petits fascicules de poésie illustrée. Le terrain couvert par cette bibliothèque est humide et encombré et je me souille les pieds et les genoux, et même les mains qui s’enduisent de boue et de poussière.

Dans ce rêve, je n’ai pas vraiment perdu ces livres, mais plutôt simplement négligé, comme si j’avais oublié ce rayon là de [ma] bibliothèque [imaginaire].

À la toute fin du rêve, notion insaisissable, j’avance vers le centre de la petite terrasse, vers l’espace d’un carreau de sol manquant. Dans ce carré de terre libre au milieu de cette terrasse bien lisse pousse un arbuste plutôt moche. Je me mets à genoux et au pied du tronc chétif et grisâtre, je récupère un cahier carré richement illustré. C’est à ce moment, dans le rêve, que je formule ce que je cherche : les livres de poésie. Et je me souviens de la conscience réflexive qui me fait remarquer que tous mes livres de poésie [dans le rêve] sont illustrés par des artistes contemporains. Le rêve ne distingue pas la poésie des mots et des images, comme une confusion des genres à la Charles Grivel.

Cette nuit

J’ai rêvé d’une ascension vers le bas, à deux, à travers des escaliers paradoxaux et enfin un boyau étroit rempli de vase et peuplé de rats géants.

 

En me levant, je reprends l’écriture pour Marine.

 

 

C’est moi ?

Elle me montre un tumblr inconnu.
— Regarde, au milieu, le dessin…
— C’est un de tes dessins… pourquoi tu me le montres ?
— Ha ha ha ! Quoi ? Tu n’as pas compris ?
— Quoi ?
— Mais c’est toi !
— Ha ? Mais la tête… ça ne me ressemble pas…
— Oui, c’est métaphorique… Regarde le sein surnuméraire !
— Ha oui !
— C’est un portrait de toi… C’est toi… Pfuuu T’es pas observateur !
— Bon, OK… Faut que je mette ça sur mon blog ! Read More →

De l’autre côté du miroir

Le miroir, seuil, froid et dur, cassant coupant, déchirant les organes. Tu ne passes pas de l’autre côté comme ça, comme on fait un pas en avant. Non. 7 ans ont passé. Étrange conte. Étrange décompte.

Tiens, hier soir visionné deux choses pas mal du tout.

  • Super trash, un très bon doc sur une décharge géante (évoque « L’Île aux fleurs » de Jorge Furtado).  Super trash c’est un mec qui décide de vivre deux ans « sur » et « de » la décharge de la Glacière à Villeneuve-Loubet. Ça aurait dû être chiant, mais il filme ça malin, très malin même, limite western ! Une réussite. Montage dynamique, aussi et quelques trucs marrants comme le miroir devant la caméra pour s’impliquer dans le film en mode auto-fiction. Pas mal du tout ! Je ne parle pas du contenu ? Hum… Tout finit à la décharge. Tout, ou plutôt tout ce que nous sommes. Point. Et la décharge, en miasme empoisonné, nous revient gentiment par infiltration. Nous nous empoisonnons nous-mêmes, toujours aussi cons. Relire Effondrement de Jared Diamond avant de croire qu’on est capable d’autre chose…

  • Et ensuite, sur Arte, un reportage un peu léger sur l’origine des cartes du Tarot. Je passe sur l’attribution abusive d’une fresque horriblement mal dessinée au pauvre Botticelli qui n’aurait jamais foiré un raccourci du bras comme ça ! Bon, mais sinon, brusquement, enfin, une théorie plus que crédible sur l’origine des lames du Tarot. Et tout aussi brusquement, des siècles de mystères qui s’effondrent et une pratique divinatoire qui devient profondément ridicule. Car, si ces étranges images ne sont plus qu’un manuel scolaire voué à l’enseignement de la philosophie pseudo-platoniste de Marsile Ficin, alors inutile d’imaginer qu’elles vont vous éclairer l’avenir !

Sur l’autre rive

à l’horizon se perdait la terre. Des eaux sans fin, tumultueuses, sombres, ombre des peurs.

De cette trouille des profondeurs, du dessous sans prise, des pertes, des dangers cachés.

De l’autre bord du corps.

Du froid qui mord.

Des engourdissements.

Du revers de la surface.

Des symétries verticales.

De toutes les pertes.

À  l’horizon se perdait la rive. L’ancienne. La vieille. L’usée. Le souvenir.

Tendre les doigts, espérer l’autre rive. Une autre rive. Un autre bord. Un espoir.

Où mourir au centre, au milieu, à l’exacte au dessus de l’abîme.

Ou tendre les doigts, espérerez et trouver.

J’ai trouvé la rive, l’autre.

L’autre.

 

 

White Bird, que reste-t-il de Gregg Araki ?

Avec les troubles du mois dernier, j’allais complétement oublier de noter le visionnage de White Bird, le dernier Gregg Araki. Peut-être parce que celui-ci est peu mémorable ? Peut-être… Rien de plus ? Presque…

Avant tout, j’aime bien Gregg Araki. J’aime bien sa manière décomplexée de brasser la pop culture, et même, pourquoi pas, son obsession du moment traumatique de la sortie de l’adolescence. Même s’il n’est pas Larry Clark… Loin de là. Read More →

Le deuil de Laura Ingalls

J’ai découvert au hasard d’un partage d’article sur facebook que Laura Ingalls est un personnage historique. C’est idiot peut-être, mais découvrir la chose m’a troublé. J’ai trouvé ce trouble idiot, puisque je n’ai pas d’attachement nostalgique à ce personnage de fiction.
Oui, enfant, j’ai subi « la petite maison dans la prairie », car lorsqu’on est enfant on absorbe ce qui se présente. Mais depuis toujours, j’ai une répulsion pour les fictions larmoyantes. Comme celles qui, à l’image de la littérature morale du XIXe siecle, n’hésitent jamais à se vautrer dans la boue poisseuse du pathos. Read More →

Les promenades de Nylso

IMG_8435Vendredi (5 décembre 2014), je suis passé voir Nylso à la Maison des auteurs (Angoulême). Sa résidence s’arrête à la fin du mois de décembre et je voulais le photographier dans son atelier avant son départ. Il est encore installé pour quelques jours dans un grand atelier collectif en sous-pente. J’aime bien ce 3e et dernier étage de La Maison des Auteurs, car les fenêtres mansardées barrent les photographies de grandes diagonales de lumières qui évoquent un décor de SF ou de film expressionniste. Read More →

Dialogue sur la fille virtuelle

— « Hé, je pense un truc… Oui, hier soir, grosse fatigue, mais là ça va un tout petit peu mieux… Dis, Twin Peaks, c’est pas une sorte de remake de Laura d’Otto Preminger, dont tu me parlais ? »

— « Haaaa… Pas pensé… Mais maintenant que tu le dis… »

— « Donc, la chaine c’est Gradiva > Laura > Twin Peaks… La chaine de la fixette du gars dérangé sur la fille morte depuis longtemps… »

— « Vont pas bien, ces mecs… »

— « Ça montre juste qu’on peut investir symboliquement n’importe quoi, nous, les humains… Une buche ou une image… C’est le principe même du fétiche… »

— « Et si on mettait Eurydice en tête de liste ? »

— « Hum… Eurydice c’est une histoire consommée qui finit mal, en fait… Ce n’est pas vraiment une fixette sur un fantasme… Mais c’est une bonne idée de tenter de remonter la source ! »

cette nuit J’ai rêvé d’Olivier Broise

J’ai rêvé d’Olivier Broise, je le découvrais sur une coupure d’un quotidien, et ensuite je l’entrapercevais rentrant chez « quelqu’un » dans une rue d’ici… Et je me souviens en me réveillant que la conversation que nous avions eue cet été était une étape importante de l’évolution de ce blog… Voilà qui marque un peu plus la qualité collective de l’exercice !

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 4 / subjectivité

Les chapitres précédents de cette promenade en Tumblr :

1 / Introduction
2 / construction de la machine
3 / lectures

Mais là, maintenant, reprenons du début. Puisque j’ai décidé ici de simplement raconter mon parcours dans Tumblr, dedans Tumblr, car il y a un dedans de Tumblr qui n’est pas accessible par la navigation Web. Puisque j’utilise Tumblr pour observer Tumblr. Et puisque je ne connais pas d’autre moyen que rentrer quelque part pour savoir « comment c’est dedans ». Et il sera toujours temps de se poser la question du sens de cette expérience. Mais pour l’instant, continuer à raconter… Read More →

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 3 / lectures

Voilà, si vous avez lu les deux premiers chapitres, j’ai maintenant à disposition des collections d’images thématiques, dont les thèmes m’ont été dictés par l’observation d’un flux d’image alimenté par plus de 450 blogs tumblr. De nouveaux thèmes pourront émerger, s’imposer, et d’autres que j’avais « pressentis » se sont avérés décevants.

Chapitre 1

Chapitre 2

Ce qui est à comprendre, au vu des premières réactions et de quelques conversations, c’est que je ne suis pas un utilisateur lambda sur Tumblr. En général, on me dit « je n’ai pas la même expérience que toi». Mais si je m’en étais tenu à une expérience d’utilisateur lambda, ou de « joueur » adolescent qui chasse le follower, je ne verrais passer que des images ayant de près ou de loin rapport à l’Histoire de l’Art dans un cas, ou des Lolcats dans l’autre. Je n’aurais pas croisé les obsessions visuelles involontaires des « autres », à définir, ni la pornographie dont je n’ai pas l’usage. Pour avoir une idée, même imprécise, de ce qui parcourt ce réseau en arrière-fond, il fallait accepter ce que personne ne fait jamais : s’abonner à des blogs avec lesquels je ne partage à priori rien. Je dis à priori, car je crois que je partageais bien plus de choses avec mes contemporains que je n’aurais pu l’imaginer, et surtout que je n’aurais dit si l’on m’avait demandé de décrire mes goûts. Read More →

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 2 / construction de la machine

Je pensais originellement écrire un gros article synthétique sur Tumblr… Mais j’ai cette étrange habitude de me donner à l’expérience, au point de m’installer comme rat de laboratoire à l’intérieur même du dispositif que je construis.
Je n’ai donc pas dérogé à mes habitudes ici.

Reportez-vous à l’introduction pour la présentation de Tumblr.

J’en suis là de mon récit : Je me retrouve maintenant avec un blog de « collecteur », c’est-à-dire de partage d’images que je devais choisir dans ce que proposaient les blogs auxquels j’étais abonné. Ce premier bog : Read More →

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 1 / Introduction

On n’aborde pas un réseau social sans s’y plonger

Depuis environ 6 mois, je me suis immergé dans l’un des hauts lieux de l’imaginaire contemporain partagé, le réseau social et plateforme de blog « Tumblr ». Si vous connaissez peu, n’allez pas imaginer que ce réseau est très secondaire. Relativement peu connu en France, il semblerait qu’il arrive devant Facebook chez les jeunes américains (13-25 ans), et sa courbe de croissance est très supérieure à celle de Facebook. Read More →

des morts dansent sur mon ventre

Ce matin, étrange, je me suis réveillé dans un rêve, au milieu, et dans ce rêve, j’écrivais ce rêve. La dernière phrase était « des morts dansent sur mon ventre ». Mais cette dernière phrase n’avait rien à voir avec le reste du rêve. Et dans ce semi-sommeil d’un réveil difficile d’une nuit difficile, le rêve s’est de nouveau écrit, et pendant un temps infini, avant d’émerger, avant de me redresser enfin un peu, le rêve se réécrivait, se réécrivait, et je n’étais plus qu’une machine folle à réécrire le même rêve, ou plutôt, le commentaire sur ce même rêve originel, ou plutôt comme une chronique du rêve source, qui venait chaque fois commenter l’acte de le commenter. Une folie.

Dans le rêve originel, très pragmatique, j’achetais une sorte de fourgon à un jeune couple. Ce fourgon n’était pas cher et semblait bon. Mais en passant derrière, après la transaction, je découvre qu’il n’y a pas de plateau dedans, et que ce n’est qu’une boite en tôle derrière un habitacle en bon état. Quelque chose comme ça. Je suis énervé, et demande l’annulation de la transaction. Mais la femme me tient tête, et je dois menacer, et je me souviens que je m’embrouille dans mes menaces, pas très convaincu. Ensuite… je ne sais plus trop ce qui se passe… Juste qu’à l’intérieur du rêve même je me demande si cette histoire n’a pas un rapport avec le fait que ma voiture est en panne depuis des mois, et que je ne la répare pas. Que j’en profite pour changer de mode de vie, d’une certaine manière. Et donc, la conclusion étrange « des morts dansent sur mon ventre » et la conscience, lentement, lentement et cette réécriture en boucle, effet secondaire du blog ?

Un conte avec des parents abusifs, de la violence et la mort !

 

 Caran d'Ache

Caran d’Ache

C’est un conte cruel, comme un roman de Boris Vian, qui raconte comment des parents angoissés tuent l’imaginaire de leurs enfants à force de vouloir les garder de tout et n’importe quoi. Comment des parents dans un mélange de superstition et d’appréhension espèrent pouvoir préserver leur progéniture des tourments mentaux, accidents naturels de notre vie psychique en formation. Des parents qui ont plus peur des cauchemars de leurs enfants que de ce qui sort de leur propre bouche, chaque jour, quand ils s’adressent à eux. Read More →

Ma maison piège

Je ne sais plus exactement quand ce souvenir d’un vieux rêve d’enfance récurrent s’est progressivement mélangé avec l’un des plus beaux épisodes de « The Avengers » ( Chapeau melon et bottes de cuir S04 E23 — L’héritage diabolique ). Ce n’était pas un vrai mélange, pas une confusion, mais plutôt une association d’idées comme l’on range des choses cousines dans une boite en carton. Read More →

Hasard, coïncidence et légumineux

Des semaines que je tente d’avoir un rendez-vous avec Hubertus. Je dois préparer mon inscription à l’école doctorale, et je n’ai pas eu l’occasion une seconde de parler avec lui. Il me semblait que c’était la première et naturelle étape… Mais comment avoir un rendez-vous avec un type qui parcourt le monde plus vite que Superman ? Read More →