Courir

Cet article est référencé dans : fatrasie, mélancolie, poésie

Nous étions sur une colline.
En bas, ce mariage gigantesque.
Je ne connaissais pas ces filles.
Nous étions au faîte du paysage,
terre rase et seule perspective du chemin.
Nous étions là, cernés par la chaleur d’août.

L’orage soudain, goutes énormes qui nous trempent jusqu’aux os et réflexe de fuite.
Comme parfois on se perd dans la course et le rire.
Vers le mariage, vers cette grande ferme, les ruissellements, les vapeurs, la folie.

Comme nous courions
vers le Champagne et la paille.

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