dé-érotisation

La volonté si vertueuse de D.H. Lawrence de toujours choquer la « spiritualité sociale castrée des gens ».

Nous discutions avec Fabrice de la dé-érotisation juridiquement forcée de l’espace public, dont l’ignoble « droit à l’image » n’est qu’un instrument. De la barbarie de ce mouvement mondial. De son essence totalitaire. De la complicité tacite de chacun, chacun y trouvant l’espace d’expression idéal de son narcissisme le plus maladif, le plus restreint, le plus chétif, le plus suintant de toutes ses honteuses complaisances intimes.

Le corps dé-érotisé est un corps débile, un corps sans lien, un corps dé-lié qui ne sert plus qu’à emballer, empeser, isoler un être stérile…

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