Habermas

Je retourne à « De l’éthique de la discussion » d’Habermas, que j’avais abandonné il y a trois ans. Et c’est l’exact exemple du rapport que l’on entretient parfois avec les livres. En effet, ce texte laborieux et dense prend son sens aujourd’hui.

En fait, si je peux survivre à certaines situations, c’est que je suis capable de comportement métapsychologique. (Vient de l’inventer celui-là). Un surmoi évolué est une conscience morale, et non un fatras d’interdits obtus. Et donc, une conscience morale — il faut entendre conscience au sens plein — permet d’échapper aux affres psychologiques et en particulier aux pièges des discussions dissymétriques.

Qui ne sont elles-mêmes que des dispositifs piégés.

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