Le 12 février 1995

Transcription numérique de mes archives pré-numériques :

 »

Je ne sais pourquoi l’évocation d’une quelconque partie de ton corps m’émeut tant.

Je n’ai pas envie d’écrire beaucoup.

Je veux rester sur la si agréable sensation d’être proche de toi.

Je me sens solide et fort.

»

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