Le bonheur

Ouvre la main, regarde dans ta paume.

Une année d’amitiés. Une année de voluptés. Une année de réflexions. Je devais renaître nu. Je sais maintenant que je ne suis jamais nu.

Descendons dans l’île. Si l’orage, replions-nous chez Sophie.

Notre île de Cythère. Le bonheur.

Je regardais le bébé de Laure, la spirale de ses cheveux, et la paix.

Je commence à guérir. Mes poumons s’ouvrent.
Et tout à l’heure, le sourire du deuil accompli. Voilà. Tout est ouvert. Bien sûr, je laisse derrière moi des gens. Des gens. Des gens que je n’aurais jamais dû croiser. Devant, ouvert, ouvert et venteux.

Je sourirais à qui me sourit.

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