Le sexe, par quel bout ?

Oui par quel bout ? Du vieux ou du maintenant tout de suite ? Je commence par la solution, ou par le problème, par sa disparition et par la trouille de sa disparition ? J’hésite… C’est un brusque réveil. D’une identité éclipsée, la mienne, et d’une fonction biologique en crise. Ça me chatouille depuis un moment, mais je me demande si ce n’est pas l’étrange scandale littéraire qui entache l’actualité, avec ce livre pudibond aux métaphores plus niaises que celles d’Anaïs Nin qui m’a décidé. Bon, le truc est simple. Mais même si je suis plus libre ici, il y a encore des choses que je ne peux pas dire. Le paradoxe, c’est que c’est les sentiments qui me sont interdits. Alors, je vais pouvoir m’affaler dans la description clinique, ce que refuse cette honte de la littérature française qui hante les plateaux TV en ce moment. Une culture au rayonnement mondiale qui a commencé en 1431 avec un enculé pornocrate ne peut pas survivre aux métaphores auriculodigitales !

Tenter de sauver l’honneur…

%d blogueurs aiment cette page :