Les rêveries de la descente nocturne

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Ce matin, je lutte contre une immense tristesse, irrationnelle. Quelque chose qui m’attrape au centre, et tire vers le bas, jusqu’au sol, vers cette pulsion d’acceptation finale, cette prescience du corps inerte qui s’abandonne déjà à la putréfaction.

Non. Accepter l’augure des maigres rayons de soleil qui percent le plafond de nuage. Me vient un épisode de mon petit feuilleton. Pour être exacte, une piste m’a été donnée par la consultation de « les structures anthropologiques de l’imaginaire » de Durand, que j’ai ouvert hier pour le sujet de mémoire de la petite Kathrine Avraam.

D’une chose à l’autre.

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