Pluie

Cet article est référencé dans : fatrasie, mélancolie, philosophie, photographie

Glissais dans la rue piétonne. Pluie battante. Bas de pantalon qui s’imprègnent. J’écoute Dominique A. Pourquoi ? Le hasard. Je glisse vers le bas, sur les dalles délavées. La lumière de fin mai, avec ce temps, et la fraicheur. Quelque chose de merveilleux. Je pense, quel beau temps ! Et regarde mes contemporains, et ne suis pas persuadé qu’ils partagent mon avis. Surtout celles et ceux qui n’ont pas de parapluie, qui me croisent avec des regards de chien battu, tête basse et chevelure géniale. Bien plus géniale qu’au soleil. C’est parfois incroyablement sexy, la pluie ! Et ceux, agglutinés sous les auvents, qui attendent que ça passe, moins sexy. Petits joueurs. Moi, traverse des torrents qui couvrent la rue, les semelles, bonheur enfantin. Tout est lavé. Moi avec.

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