Rentrer de la soirée sous la pluie

Cet article est référencé dans : égotisme

Déjà plus vendredi, déjà samedi matin, pas tout à fait deux heures, traverser la ville sous la pluie, froide, drue, forçant sur nos têtes à chacun de nos pas pour nous pousser, pour être sur de nous tremper.

Courir le pavé glissant, luisant, aux côtés de Céline bien protégée par sa parka neuve, et Francesca, déjà malade, toussant, tentant vainement de s’abriter la tête d’un grand foulard enroulé.

Finir tous détrempés.

À l’abri.

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