Un pas de côté tout en finesse

Un pas de chat sauvage

Je n’aime rien tant que l’esprit, sa vivacité, son fourmillement électrique, ses subtilités, ses violences aussi et ses fulgurances, et je l’aime d’autant qu’il me dépasse, qu’il m’épate. Épaté, je le suis souvent par mes amis, mais pas seulement. Il m’arrive aussi, bien heureusement, de l’être par quelques écrivains contemporains, comme Marie NDiaye dont on vient de m’offrir, cadeau de goût,  son tout petit texte sur Maria Martinez, la «  Malibran noire » et sur ces clichés de Nadar qui peut-être nous la présente encore. Ou pas.  

La surprise (de lecture) est belle. Mairie Ndiaye s’amuse, transgresse, contourne, d’un pas de côté peut-être, mais intelligent, élégant, drôle, sincère et impliqué aussi, qui transforme ce genre que j’ai lu si raté ailleurs en petit bijou d’écriture.

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