Vrac

Publié le 19 octobre 2016

Ce matin, hésite entre confiture de prunes et confiture de figue. Décide d’alterner prunes/figue en pensant quelque chose comme ça : la majorité des écrits philosophiques sont rempli d’erreur d’interprétation sur un monde mal informé. Une petite voix : et beaucoup pense que c’est illisible car complexe… Non, c’est juste con.

En terminant par une tartine de figue, me dis pareil pour les romans… Combien sont illisibles par l’obsolescence des enjeux ? Bien sûr il y a l’évolution de la langue et du contexte culturel (abordé par « Dire presque la même chose » d’Eco), mais ce qui nous rend illisible la très grande majorité des romans anciens est plus grave qu’un  simple enjeu de traduction : On se fout des enjeux, tous, comme de notre première chemise !

Cette impression de lire un compte rendu de rat tournant dans une cage trop petite… De temps en temps, une trouée vers nous, un appel d’air, une échappée quand un auteur s’extrait de sa prison. Rare, mais seule chose qui nous reste lisible. Ne pas oublier : notre propre cage.

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