(Que) voir venir ?

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Lecture caniculaire sublime1 ! Inattendu et sublime : « Voir venir » de Lucile Novat chez les éditions du Sous-Sol 2026.

Pour la structure, une architecture, rien que ça, digne d’une visite des journées du patrimoine, version dantesque. Pour l’écriture (superbe, une théorie de superlatifs possibles), un réalisme magique sans « fairy », même si le cadre… Pour le fond, je vous laisse les interprétations socio, psycho, etc., apprécie l’objet hyper-hypertextuel, et goute fort l’actualisation / variation sur le (les) conte(s).

Son livre sur « le petit chaperon rouge » était déjà fort plaisant, même si gentiment discutable comme toute interprétation d’un conte aussi polymorphe que polysémique, mais ce premier roman… Pas une lecture, une claque !

Encore un coup des éditions du Sous-Sol…

  1. Le sublime répond ici à cet abruti de Chevalier de Mayer, le petit commerçant misogyne et éditeur bordélique du cabinet des Fées (fin XIIIe) qui réservait le « sublime » pour les auteurs, et concédait le « joli » pour les autrices. ↩︎

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