Intermède photo

 

gp

Voilà donc les parents de ma grand-mère :

  • Maria Magdalena Kuntz, née Merfeld,
  • et Ludwig Kuntz…

Mais… “Mais, me dit-on, il s’appelait Louis !”. Oui, Ludwig donc, Ludwig/Louis, qui savait bien l’arbitraire des frontières, puisque l’une dansait autour de lui, un coup à gauche, un coup à droite, et qu’il voyageait transnational sans bouger d’un pouce.

Je le retrouve là dans l’armée allemande, avec casque et masque à gaz, ici blessé sur une photo de l’hôpital militaire de “Saarbrucken”. Et je vois pour la première fois des photographies de cette première grande guerre dont j’avais eu des histoires.

Je découvre le prénom incroyable de cet arrière grand-mère, que j’ai croisé, sans en avoir de véritable souvenir. Pourtant, de légende familiale, j’avais un lien particulier avec elle, et ne répondait que lorsqu’elle m’interpellait en allemand. Je découvre ces gens, et d’autres, sans trop savoir ce que ça fait ou ne fait pas. Chaque photographie est une énigme supplémentaire, une interrogation qui s’ajoute au trouble de l’identité dont je souffre… non, souffrir n’est pas le mot, mais qui est une particularité de ma personnalité “sans terroir”.

Oui, qui sont ces gens ?

Et qui suis-je, à ce bout là ?

 

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