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L’avenir, c’est le passé

L’avenir, c’est le passé

Fausse manœuvre, vidéo qui démarre, facebook bloqué, bug, figé, agacement et donc se déroule cette vidéo sur mon « mur ». Résigné, je mate la publicité de ce constructeur de voiture local, qui semble encore croire à un futur énergétique dispendieux. Pourquoi read more

Anonymes

Anonymes

Noter au passage qu’il est très difficile de retrouver les auteurs des couvertures de ces  « le livre de poche »… Les collectionneurs, sur les forums arrivent péniblement à identifier quelques peintres et illustrateurs, comme Fontanarosa, read more

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 4 / subjectivité

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 4 / subjectivité

Les chapitres précédents de cette promenade en Tumblr :

1 / Introduction
2 / construction de la machine
3 / lectures

Mais là, maintenant, reprenons du début. Puisque j’ai décidé ici de simplement raconter mon parcours dans Tumblr, dedans Tumblr, car il y a un dedans de Tumblr qui n’est pas accessible par la navigation Web. Puisque j’utilise Tumblr pour observer Tumblr. Et puisque je ne connais pas d’autre moyen que rentrer quelque part pour savoir « comment c’est dedans ». Et il sera toujours temps de se poser la question du sens de cette expérience. Mais pour l’instant, continuer à raconter…

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 1 / Introduction

Tumblr, la sédimentation d’un imaginaire commun. 1 / Introduction

On n’aborde pas un réseau social sans s’y plonger

Depuis environ 6 mois, je me suis immergé dans l’un des hauts lieux de l’imaginaire contemporain partagé, le réseau social et plateforme de blog « Tumblr ». Si vous connaissez peu, n’allez pas imaginer que ce réseau est très secondaire. Relativement peu connu en France, il semblerait qu’il arrive devant Facebook chez les jeunes américains (13-25 ans), et sa courbe de croissance est très supérieure à celle de Facebook.

Ce soir, reçois ça pour « leportillon » :

« Bonjour, un membre de notre Réseau Qualité Accueil Clients nous a fait part de la qualité de l’accueil de votre établissement. »

Trop drôle ! J’aurais dû les collectionner. Ce « leportillon », il aura troublé les lignes. Même des gens qui voulaient read more

Prescription

Prescription

Quand j’srais grand, j’aurais une image avec 40 000 notes dans Tumblr… Hum… Deux trois, ça me va déjà… Alors 70 000, comme certaines, c’est si étrange ! Au-delà de la plaisanterie, c’est vraiment fascinant, ces images qui read more

victime de la mode

victime de la mode

Pour ce qui est notable ici, hyper importante expérience web : acheté deux paires de chaussures sur Internet. Assez drôle, puisqu’il y en a une que j’ai déjà, juste acheter les mêmes pour avoir une paire présentable pour les rendez-vous importants. L’amusant, read more

L’homme est-il brun ?

L’homme est-il brun ?

C’est la question que je me suis posée lorsque j’ai découvert une page entière consacrée à cet étrange genre littéraire qu’on nome littérature sentimentale, ou à l’eau de  rose, ou directement par le nom de la plus célèbre des collections : « Harlequin ».

Ha, ça existe encore, et le site est tout rose !

Je ne sais pas pourquoi, cette fois-ci, j’ai vu : sur toute les couvertures, le même homme, à quelques nuances près, comme si au cinéma un acteur unique avait du jouer dans tous les films, et donc ici, dans toutes les histoires d’amour et d’argent mêlées.

Satyre médiatique

Satyre médiatique

faune1Dimanche 15 mai 2011,

Nous nous sommes réveillés dans un monde légèrement différent. C’est le propre des événements historiques, de modifier plus ou moins subtilement la qualité du réel.

Bien sûr, nous ne sommes pas en guerre, et donc notre vie quotidienne va rester ce qu’elle est encore quelque temps…

Malgré tout, il semble que beaucoup de gens ont perçu l’arrestation par la police américaine d’un hypothétique futur président de la République comme un tremblement conséquent du sol sur lequel ils pensaient construire les fondements de leur perception du monde.

Une étrange invitation à jouer

Une étrange invitation à jouer

tonpaysJe ne suis pas sûr d’être la personne la plus qualifiée du monde pour parler de jeu en ligne… Je suis même une sorte de parfaite figure d’anti-joueur. Toute idée de jeu de société me fait fuir comme la peste !

Mais comme je ne veux pas vraiment parler de jeu, allons-y…

Non, pas sur les jeux en eux-mêmes, que je ne testerais pas, et donc ne pourrais commenter, mais je voudrais juste noter l’impression bizarre que j’ai eue lorsque certains d’entre eux m’ont été proposés dans la colonne de droite (sic!) de facebook… Non que je ne les avais pas déjà croisés à ce même emplacement, mais leur brusque apparition « en masse » m’a légèrement, mais très légèrement interloqué…

Le détail dans la publicité

Le détail dans la publicité

Depuis environ deux ans, une campagne de publicité TV signée « Publicis Dialog » tente lentement d’éroder le capital prestige d’un grand acteur français : Jean Rochefort. La publicité se présente sous la forme de petits sketchs, qui mettent en scène un personnage récurent, Jean Rochefort donc, qui est allergique aux contraintes de toute sorte, et fini toujours par justifier ses caprices par le slogan de la marque « amaguiz.com » : « à ma guise ». Cet assureur avait déjà troublé la quiétude du petit monde du graphisme publicitaire en arborant un logo qui évoquait celui d’Amazon.com, et faisait même plus qu’évoquer celui d’un vendeur de matériel de golf en ligne, qui, pot de terre contre pot de fer et malgré son antériorité, dû changer de logo.  Il semble ensuite qu’un épisode de cette série publicitaire TV dans lequel Jean Rochefort y abandonne son animal domestique (un pogona, d’après une blogueuse) sur un coup de tête a provoqué quelques réactions indignées… D’ailleurs, en parlant d’animal abandonné, on pourrait imaginer que chaque épisode évoque vaguement la cinématographie de J. Rochefort… L’épisode de l’iguane faisant directement référence, par exemple, à son rôle de vétérinaire dans « Le bal des casse-pieds » d’Yves Robert. On imagine d’ailleurs que toute la série n’est que l’étrange revers de ce rôle, puisqu’il y campe un parfait « casse-pied »… Mais il faut bien payer sa retraite !

La fin de la femme-félin…

La fin de la femme-félin…


Je sais, je m’étais promis de passer à autre chose, de peur d’être définitivement catalogué, alors même que cette histoire de femme-félin (ici)  n’était à l’origine qu’une distraction, une manière de respiration, au milieu de lectures sérieuses et harassantes.

Mais voilà, Sarah Fist’hOle a posté sur facebook une  publicité de magazine datant vraisemblablement de 1970, pour le textile « Dacron », et que les sites féministes se refilent, comme un exemple d’acmé du sexisme.