« Elle avait en elle de profondes, d’inépuisables réserves de froideur »

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Je flirte avec plusieurs livres, en ce moment. Dire ça… voilà qui n’a pas grand sens, puisque j’ai toujours eu ce que j’appelais mes « livres en chantier » pour designer le tas de livres que je lisais de concert, souvent en finissant par les oublier. Mais considérant que si j’oubliais un livre, c’était de sa faute, ou parce que c’était comme ça et pas autrement, qu’il pouvait très bien revenir plus tard.

Mais là, c’est différent… Ça aurait aussi pu être l’un de ces grands cycles qui me font fréquenter exclusivement des essais pendant quelques années, avant de revenir, en masse en général, au roman. Mais non, pas plus. Là c’est bien le livre dans sa totalité, l’objet, le phénomène, et même la bibliothèque qui était en crise. J’ai cru qu’il était parti, sorti de ma vie. Et puis, lentement, le retour, par des lectures actualisées, pas vraiment de mon âge, mais qui me ramène a ce que lisent les gens aujourd’hui. Comme pour la BD ou le manga, ce désir de ne pas être un vieux lecteur, et de savoir, même superficiellement, ce que lisent mes contemporains.

Mais il y a des choses qui ne sont plus pour moi. Tentatives infructueuses. Mais pas seulement. Deux fois que je reviens vers Marie Ndiaye. Bon signe.

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