Hier aujourd’hui

Hier, claire conscience que les jours précédents avaient été comme ouatés, comme anesthésiés moralement quand m’est tombé derrière la nuque, en masse d’acier, ce soudain accès de mélancolie.

Et ensuite une fatigue tout aussi brutale, profonde, qui m’a fait fuir la petite fête, vite, sans même sortir le reflex.

Et le matin suivant, ce matin, après une nuit très longue, l’envie de nettoyer la table d’un revers de main, d’en dégager la surface, et d’y construire une chose, unique, simple et neuve, à partir de rien.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :