En attendant t’avenue, urbaine déambulation

En attendant t’avenue, urbaine déambulation

La 5e couche sort un nouveau livre de François Henninger, « En attendant t’avenue »,  dont chaque double page tronçonne une parcelle d’une unique façade d’une unique avenue, déclinant des motifs répétitifs scandés en abîme pour évoquer une incroyable théorie d’architectures fantasmées et d’étranges installations urbaines. François Henninger nous convie cette fois à une longue et dépaysante promenade Continue reading En attendant t’avenue, urbaine déambulation

Dans le matin, dans la fin de la nuit

Une vision du monde humain comme une monstrueuse pelote de fils emmêlés, et moi, à côté (pas dedans, tiens ?), minuscule pelote de fils tout aussi emmêlés… Impression qu’on ne s’en sortira pas, et que, minuscule laboratoire, je ne m’en sortirais pas plus et n’en trouverais plus le bout.

Witchazel et la menace d’Anankor

Witchazel et la menace d’Anankor

[dropcap]E[/dropcap]lric m’a offert son dernier album, le tome 3 de Witchazel, série animalière qui voulait initialement retrouver le charme des bandes de Macherot (auteur avec lequel je n’ai aucune imprégnation enfantine et dont l’aura reste pour moi un mystère), mais qui aujourd’hui, après 3 albums d’aventures, lorgne avec bonheur bien plus vers, entre autres, les Continue reading Witchazel et la menace d’Anankor

Jérôme m’emmerde

Jérôme m’emmerde

J’ai essayé de lire « Jérôme » de Jean-Pierre Martinet, écrivain maudit réédité ces dernières années chez Finitude. C’est un gros livre plutôt attrayant, épais, souple, rempli de grosses pages bien grasses, bien pleines, trop… Dans ce désert de la balise <p> (pour les geeks), j’ai tenu environ 150 pages (sur 449), et comprends maintenant pourquoi Jean-Jacques Continue reading Jérôme m’emmerde

L’humanité érige des statuts à ses monstres

Les empathies collectives pour les connards qui décèdent ont de quoi vous rendre mille fois misanthrope. Aujourd’hui, un vieux chanteur infantile suspect du pire mais protégé toute sa vie par sa notoriété, et hier un mauvais écrivain qui a caché son immonde vanité derrière une carapace de politesse.  Mais je devrais toujours me fier à Continue reading L’humanité érige des statuts à ses monstres

Le restaurant de Miroslav Sekulic-Struja

Le restaurant de Miroslav Sekulic-Struja

Aujourd’hui, Miroslav Sekulic-Struja balance sur Facebook une petite peinture monochrome qui évoque en concentré tout le cinéma des côtes de l’Adriatique. Je la pose là pour mémoire, avec son aimable autorisation. Avez-vous vu le photographe ? Cette vue est-elle une étrange photographie dans le grand miroir d’un restaurant ?

Atlas of forms

Atlas of forms

Joie ! J’ai enfin pu feuilleter le grand livre d’Éric Tabuchi, « Atlas of forms » (Poursuite éditions) ! Avec un mélange de plaisir, de surprise enfantine, de jalousie (le livre n’est pas à moi),  qui me confirme à quel point je goûte sa démarche. Éric Tabuchi sait que le monde est un musée clandestin, peuplé des formes Continue reading Atlas of forms