Dans « Ballettto », un cahier A5 autoédité par Sophie Darcq, les souvenirs et les rêves s’entremêlent. Mais les souvenirs ne sont que des rêves éveillés. Balletto est mélancolique, étrange, et très prometteur. Sophie Darcq dessine bien, solide, fort même et elle a une véritable puissance d’évocation. Ça donne envie de lire plus long !
Commentaires
Une réponse à « Balletto, de Sophie Darcq »
[…] tout. Je n’avais jamais ni vu ni lu de BD de Gilles Rochier. Jusqu’à ce que Sophie Darcq et Matthias Lehmann qui le connaissent « perso » ne me traînent voir la belle exposition […]

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