flux

Ce matin, la brume

Rideau, longue bande ouateuse qui souligne l’horizon.  Me vient, en premier, un discutable « le monde réel est entier lové hors les médias ». Noter quand même.  En deuxième, je suis effaré que l’humanité soit encore désemparée devant elle-même.  Je suis même surpris qu’elle soit si paisible, si servile plutôt, ne serait pas surpris si embrasement réel Continue reading Ce matin, la brume

Lili morte,

Vivante, était la preuve qu’on peut être la plus riche du monde et la dernière des pauvres femmes qui ne se désennuie qu’à la vue de la micro-nouille flasque et malodorante d’un abruti pissant dans sa théière de porcelaine fine.

Concordance

Méchante coïncidence : un ami facebook partage un lien (normal) ET je lis l’article (anormal), et le contenu de l’article résonne avec on rêve de cette nuit. « Le déclin de notre civilisation est inéluctable » et c’est une bonne nouvelle… (Interview)

Brouillons

Par un effort soutenu, j’avais réussi à réduire le nombre de brouillons, dans ce site, de 135 à 82… Mais voilà, c’est endiguer un fleuve, et me revoilà avec 93 brouillons… Malédiction !

Il fait beau

Je ne suis pas sûr d’écrire beaucoup. La confusion collective est à son comble. Difficile de trouver un îlot mental calme, tranquille, et un sujet autre que le danger extrême qui semble ne pas affoler. Impression de voir l’une de ces scènes de films catastrophes, si agaçantes, où des personnages s’engueulent et perdent du temps Continue reading Il fait beau

Ici

Sédimentation. Sur les réseaux, le flux. Ici s’arrêtent les choses, se déposent les scories d’une vie petite, comme toutes.

Toujours Hugo

« Si par hasard on découvrait un jour cette chose étrange que la vérité n’est pas imbécile, que l’esprit de compassion et de délivrance a du bon, que l’homme fort c’est l’homme droit, et que c’est la raison qui a raison ! »

Reboot

Oser la métaphore geek : la grippe, c’est une forme de reboot. Au milieu du délire de la fièvre, cette envie saugrenue de noter cette maladie commune comme « expérience sensorielle ». Sauf que quand on pourrait décrire, on n’en a pas la force, et quand on retrouve doucement la force, le souvenir s’édulcore déjà. Je me souviens Continue reading Reboot