Ex-libris Golo
Golo m’a offert le très bel Ex-libris que lui a édité la Librairie Super Héros. On y voit Istrati, l’écrivain, fuyant la police d’Alexandrie pour continuer sa lecture.
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
Golo m’a offert le très bel Ex-libris que lui a édité la Librairie Super Héros. On y voit Istrati, l’écrivain, fuyant la police d’Alexandrie pour continuer sa lecture.
« Plis, croûtes, et zones humides », thème et sous-titre de l’Opus 4 de Chambre pâle, l’élégant artzine collectif A5 entièrement sur papier léger avec dessins légers, textes maniérés ou photos intenses. Une revue courageusement généraliste, donc, au contenu inégal, comme tous les collectifs. Couverture de Jérémy Boulard le Fur. 63 auteurs, 92 pages… Prix libre chez l’éditeur, MicrOlab … Continue reading Chambre pâle #4
La 5e couche sort un nouveau livre de François Henninger, « En attendant t’avenue », dont chaque double page tronçonne une parcelle d’une unique façade d’une unique avenue, déclinant des motifs répétitifs scandés en abîme pour évoquer une incroyable théorie d’architectures fantasmées et d’étranges installations urbaines. François Henninger nous convie cette fois à une longue et dépaysante promenade … Continue reading En attendant t’avenue, urbaine déambulation
[dropcap]E[/dropcap]lric m’a offert son dernier album, le tome 3 de Witchazel, série animalière qui voulait initialement retrouver le charme des bandes de Macherot (auteur avec lequel je n’ai aucune imprégnation enfantine et dont l’aura reste pour moi un mystère), mais qui aujourd’hui, après 3 albums d’aventures, lorgne avec bonheur bien plus vers, entre autres, les … Continue reading Witchazel et la menace d’Anankor
Encore une dose de pictorialisme pour ce portrait de Golo du 8 décembre 2017
Cet été, Séverine Gallardo publie sur l’un de ses réseaux une photographie d’une installation vue pendant sa visite au pavillon Russe de la Biennale de Venise. Par sa similitude formelle fortuite, le travail de cet artiste russe a réveillé quelques souvenirs, de ce que je produisais avec la fibre de cellulose en 1990 très loin … Continue reading Triangulaire réminiscence
Aujourd’hui, Miroslav Sekulic-Struja balance sur Facebook une petite peinture monochrome qui évoque en concentré tout le cinéma des côtes de l’Adriatique. Je la pose là pour mémoire, avec son aimable autorisation. Avez-vous vu le photographe ? Cette vue est-elle une étrange photographie dans le grand miroir d’un restaurant ?
Joie ! J’ai enfin pu feuilleter le grand livre d’Éric Tabuchi, « Atlas of forms » (Poursuite éditions) ! Avec un mélange de plaisir, de surprise enfantine, de jalousie (le livre n’est pas à moi), qui me confirme à quel point je goûte sa démarche. Éric Tabuchi sait que le monde est un musée clandestin, peuplé des formes … Continue reading Atlas of forms
CITERUINE est une série de livres concept qui se promène dans les décors désertés des autres livres de Jérome Dubois. Chaque livret est donc une sorte d’auto-commentaire, de question à la fiction d’origine (un hypertexte) et une étrange manière d’explorer un imaginaire par le dépeuplement, comme visiter un théâtre après la pièce (et ceci devrait … Continue reading CITERUINE #2 : LA STATION
Ce matin, passant par l’atelier « Les mains sales » pour payer les badges pour Marsam, je découvre Mylène Rigaudie en train de numéroter/signer ses toutes neuves sérigraphies qui inaugurent la collection enfant des Éditions Les Mains sales
Sur l’adaptation BD par Freddy Nadolny Poustochkine de « Balzac et la petite tailleuse chinoise » de Dai Sijie, sortie en octobre 2017 chez Futuropolis. Liminaire Qui sonne comme luminaire, ironique pour cette souterraine et virtuose entrée en matière qui dès la première page du livre introduit au sens propre un corps rampant dans un boyau étroit … Continue reading Ce que Freddy Nadolny Poustochkine fit à la petite tailleuse chinoise
Coni, sérigraphe, dessinateur et photographe, la main sur l’écran, vendredi soir, à l’occasion du 3e anniversaire du comptoir des images, à Angoulême http://coni.fr
Nouvelle maison d’édition, « Joie Panique » sort deux revues d’Art d’un coup, deux superbes livres d’images contemporaines sans commentaire, mais réalisés avec soin et rigueur : « BOTANIQUE » & « BAISER » La maquette, la qualité d’impression et la numérotation à trois chiffres permettent de prendre la mesure de la belle ambition de l’aventure. Chaque revue est vendue 15 … Continue reading « BOTANIQUE » & « BAISER » 2 Joie Panique d’un coup
On ne regarde pas toujours des chefs d’œuvres… même quand on tape dans le patrimoine… Au hasard, tomber sur « Un soir sur la plage » (1961) de Michel Boisrond, réalisateur français tranquille, sans grande fantaisie malgré une filmographie particulièrement fantaisiste. Vue d’ici, maintenant, sorte de chantres de la mysoginie ordinaire et même presque héraut d’une pornographie à la … Continue reading Un soir sur la plage
En fin d’après-midi, avec mon pote Elric Dufau, nous sommes passés voir les sœurs Tatiana & Olga Poliektova, deux jeunes réalisatrices, animatrices et illustratrices russes dans leur atelier de La Maison des auteurs, à Angoulême. Elles travaillent en traditionnel, dessinant sur feuille libre toutes les images clefs, avant d’animer dans After Effects.
J’ai enfin pu feuilleter le beau livre de Samir Dahmani, « Je suis encore là-bas », qui vient de sortir aux éditions STEINKIS. Ce livre semble faire un étrange pendant à celui de sa compagne Yunbo : « Je ne suis pas d’ici ». J’ai feuilleté celui de Samir, mais je n’en ai encore lu aucun. J’espère en reparler bientôt.
Quand le scandale éclate, je suis en train de lire une traduction de Tite-Live. Et Denys d’Halicarnasse aussi. Il y avait une raison pour que je me perde là, aussi loin. Je partais d’une pièce de Shakespeare, de son sujet et de son pendant dans la peinture classique, commençant selon une vieille habitude à collecter les … Continue reading Lucrèce contre le roi d’Hollywood
Avec Golo (qui parle espagnol) nous sommes passés voir Alicia Pena, jeune artiste espagnole qui travaille sur son premier roman graphique : « Condiciones », dans son atelier de la maison des auteurs, Angoulême
Fabrice Neaud est resté trois jours par chez moi, le temps de faire le tour de ses potes.