Preuve que les adultes peuvent encore se faire raconter des histoires douces. Entre réminiscence de Collodi et conte japonais, je me laisse porter par la petite musique de cet Antonio Moresco. Ça m’ennuie presque de découvrir où mène vraiment cette petite lumière. J’accepte juste de me perdre dans la description d’une tige de lierre, de discuter encore avec les hirondelles, et de cheminer au pas sur une route défoncée et tortueuse envahie par la végétation. Lu au hasard, et une parfaite surprise. J’avais jamais lu Antonio Moresco, quel manque de discernement de ma part !
La petite lumière est chez Verdier. C’est le poche, il est tout petit, je vais le glisser à côté du dernier livre de Daniel Bourrion.

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