Qui est Willem ? Pour moi…
Le dimanche 3 février 2013, le dessinateur Willem devenait le 41e président du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême.
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
Le dimanche 3 février 2013, le dessinateur Willem devenait le 41e président du Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême.
MOI-MOI, à l’étrange nom narcissique, est une monographie de Céline Guichard, un simple cahier A5 agrafé imprimé sur un papier brillant un peu fort qui rend relativement bien justice aux couleurs. C’est un peu disparate, mélangeant les périodes de Céline Guichard, mais c’est pétant ! C’est édité par « Graisse animal », aussi éditeur d’une revue du … Continue reading MOI-MOI
Nous étions sur une colline. En bas, ce mariage gigantesque. Je ne connaissais pas ces filles. Nous étions au faîte du paysage, terre rase et seule perspective du chemin. Nous étions là, cernés par la chaleur d’août. L’orage soudain, goutes énormes qui nous trempent jusqu’aux os et réflexe de fuite. Comme parfois on se perd … Continue reading Courir
Je voulais, dans le blog d’avant, faire le compte de mes petits crimes. Puisque parfois de petites hontes m’avaient accompagné des années. Je trouvais ça fécond, de fouiller de ce côté-ci, de donner du corps à la culpabilité. Je voulais énumérer, froidement, ces hontes dont je me souvenais… Comme une confession, mais sans confesseur. Une manière … Continue reading suis-je coupable ?
Porteur de valeur, c’est une chose évidente : la Com humanitaire, sécuritaire, etc. Par contre créateur de valeur… J’en reviens à ma première réflexion, c’est-à-dire que si le messager ajoute une plus-value au message d’origine, c’est à priori un brouillage de ce message ou une couche de vernie… Et si cette valeur ajoutée est là … Continue reading Notes : confusion possible entre « porteur de valeur » et « créateur de valeur »
Quand le rail te mène au mur… Je veux de nouveau ouvrir ma vie. Donc, me débarrasser méticuleusement de mes entraves. Et ne pas avoir peur du vide. Parce qu’évidemment, nous sommes si bien dans la servitude, si douillettement enfoncée dans nos habitudes, que le moindre changement fait peur. Avec l’obligation, peut-être, horreur des horreurs, … Continue reading Eros et rail
Temps de chien. Un Apple Store vient d’être braqué. On est bien en pleine science-fiction. Il y a 12 ans, mon beauf me disait « pourquoi tu t’entêtes à avoir du Mac, c’est mort ! ». Sens de l’histoire, mon beauf. Aujourd’hui, on braque les boucheries et les Apple Stores. Une crise mondiale radote, hésite, tâtonne… Elle se verrait bien en … Continue reading Premier matin au paradis
Le monde en 2013, c’est de la science-fiction… Pourtant, je sais déjà qu’il ira pas plus mal qu’en 2012… guère plus qu’en 1213, en fait… Nous, par contre… En fait, on sait pas trop s’organiser quand on est si nombreux. On n’a pas l’habitude… On a vécu deux cent mille ans dans un monde presque vide… En … Continue reading Le monde en 2013
Je devais publier le dernier billet de mon enfer. C’était un billet clef, qui éclairait et clôturait un cycle d’écriture. C’était le billet qui disait les choses, sans détour, qui parlait de la dépression, qui disait le mot, déjà, qui transformait des symptômes en anecdotes, qui rapportait des dialogues intimes et osait enfin des confidences… … Continue reading Clôt
El Temerario est un très beau graphzine espagnol qui aime changer de format. Ce N° 8 est presque carré ( 14X16 cm) et assez épais (92 pages). Il est emballé dans une jaquette-poster d’André Lemos. Dans ce numéro : Fernando del Toro, Marta Pina, Gianna Salamanca, Martes Bathori, Arrate Aliz Itxion, Celine Guichard, Martín López Lam, Carla … Continue reading El Temerario #8