ça ne durera pas

Le retour du ciel blanc. Bon… J’aime pas. Mais voilà qui évite la petite torture des deux jours précédents, avec ce temps superbe et tes copines qui en profitent pour refaire terrasse pendant que tu restes enfermé chez toi parce que les relations sociales intenses, c’est cool, mais le revers de la chose, c’est que tu t’amuses à aguerrir ton système immunitaire au fer du moindre virus en villégiature. Sans compter les bactéries opportunistes qui aiment l’immunité distraite.

M’en fous, ça durera pas. Que virus et autres saletés en profitent ! ça durera pas, ce laxisme organique !

Le moral est bon, et même me demande si cette nouvelle manière de prendre les choses, toutes, avec une grande désinvolture, comme on négocie un vent contraire (j’en sais rien, en fait, mais l’image…), ne serait pas le symptôme plutôt inquiétant d’une dangereusement poussée de dudeisme ?

Voilà qui serait paradoxal, car si j’aime en général les films des frères Coen, je préfère de loin ceux de 2007 à 2010 !

One comment

  1. […] Donc, le virus ne meurt jamais vraiment, puisque, comme petit paquet mignon d’informations organisées, il n’a fait que glisser à travers moi vers d’autres gentils hôtes. Je me demandais, s’il était possible de se détecter en période d’incubation et que nous réussissions à nous isoler pendant ce temps, entendrions-nous l’exaspération du virus brusquement célibataire ? […]

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