Il est donc temps

Parfois convergent (mot qu’il faut toujours employer à bon escient) des objets filant pourtant si droit dans l’espace-temps qu’ils n’avaient aucune chance de se rencontrer. Nous sommes de ces petits carrefours, de ces étranges lieux si minuscules de l’espace — n’oublions pas son échelle qui n’est pas la notre — ou viennent se rencontrer des corps étrangers…

Allez, je m’empêtre ! Il faut dire que brusquement, le mendier !
Précisons :

– Je n’ai pas écrit ici depuis quelque temps, temps bouffé par ce qu’on nome travail, du verbe, synonyme de déchiquetage, dévoration, dissolution, écartèlement, parasitage, et autre action possible et amusante sur l’esprit et le corps.

– Je savais qu’il fallait que j’y revienne. Ça trotte derrière, ça s’arrête pas.

– L’époque change. L’année, déjà, celle de la fin parait-il, ce dont je doute très largement, même s’il n’est pas exclu qu’on traverse du gros temps. Non, l’époque change parce qu’ici, très localement, nous entrons dans « une période électorale ». C’est toujours un peu particulier. Par exemple, des gens qui cohabitaient découvrent qu’ils se détestent, juste parce que les conversations…

– Et là, alors que remise en question très intérieure, que âge qui avance, que le temps qui galope, que politique qui passe pas, que argent qui… (Rien, pas d’argent), que que que…
voilà que Gallimard, un « machin » à qui j’ai donné un fric monstre dans ma vie, ce machin-là attaque l’éditeur qui a publié mon unique livre numérique… Et là, j’aimerais bien trouver l’épicentre de la tornade, juste pour son calme, juste pour un moment, pour tenter de calmer la nausée et reprendre mon souffle…

Je demande pas la lune bordel !

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