La conscience (sur ses lacunes)

Hier

Je suis devant ce rayon « roman graphique » de la médiathèque.

Déjà… séparer ces romans graphiques de la BD… Hum.
Déjà que juste avant, je trouve un livre de notre copine Juhyun Choi au rayon manga… Yann me dit « le classement est ethnique, sans doute ? ». Sans doute, mais passons. Donc, mon nez glisse devant le rayon roman graphique et s’arrête devant « La Perdida« , un gros bloc signé Jessica Abel… et là, PAF ! Grosse illumination ! Je me dis « mais j’ai lu ce livre en 2006, oui, 2006 ou 2007 ! » Et je comprends que j’avais lu un livre de Jessica avant de la côtoyer 4 ans de suite, et ceci, sans faire le lien, sans m’en souvenir !

Où pire, je me souviens de l’histoire, mais je n’ai pas rattaché cette lecture à la personne que j’ai rencontré ensuite. Ce qui est évidement presque impossible, une sorte d’exploit dans le domaine de l’idiotie… J’ai pourtant suivi son travail, lut un autre livre, et je savais… oui, une part de moi savait qu’elle était l’auteur ce livre… Mais pourtant « quelque chose ne s’est pas produit » totalement , une connexion consciente entre le souvenir d’une lecture, ce livre, et l’auteur qui était là, devant moi…

Un rapport avec le titre du livre ? Quoi qu’il en soit,
petite honte.

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