L’appropriation limite

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Tout l’exercice de photographie de smartphone que j’ai commencé fin 2012 est voué au partage et à la circulation libre de ces images. Et je collecte méticuleusement les partages et appropriations dont elles font l’objet. C’est à la fois amusant et gratifiant pour moi ! Mais ce n’est pas toujours aussi agréable qu’un reblog ou que la création d’un profil facebook… Un ami de passage dans la région Languedoc-Roussillon a eu la surprise de reconnaitre l’une de mes photos dans un journal « papier » culturel et régional : « L’Art-Vues ». Journal qui a donc utilisé cette photographie sans autorisation et sans me le signaler. Bien sûr, mes images sont affichées comme étant « de partage », mais l’usage par des « pros » d’un cliché piqué sur le web est un cas limite de bienséance (je ne suis pas un maniaque du Droit). Et au minimum minimum, rien ne peut excuser l’impolitesse de ne pas m’avoir simplement demandé l’autorisation puisqu’il était aussi facile de me contacter que de glisser la photographie de sa page Web à son bureau.

C’est idiot puisque j’aurais donné l’autorisation d’usage et qu’ils auraient ainsi pu l’imprimer à partir d’un fichier plus grand !

Bon, ils ont eux l’unique et ultime élégance de me créditer. C’est déjà ça. Et ce petit crime n’en serait plus un à mes yeux si j’apprenais que c’est la personne représentée, Lewis Trondheim,  qui a indiqué au journal l’adresse de la page pour illustrer l’entrefilet…

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