Lecture : Les vanilliers de Georges Limbour

Publié le 11 novembre 2025

Il n’est pas rare qu’un roman commence par ce que j’appelle un « morceau de bravoure », quelque chose qui roule miraculeux, et qui souvent, parfois, peut-être, se perd dès les premiers dialogues. Une magie.

Ici « Les vanilliers » de Georges Limbour, un styliste du XXe. Ça se lit comme un vieux Tintin, pour le charme de la forme, mais avec quelques grimaces (paradoxales, puisque le sujet même est déjà « post-colonial »).

Mais aussi, cette histoire d’odeur et de goût, de « parfum comestible » dont le méchant homme de l’histoire est le capitaliste européen dont le nom est encore en rayon sur des petites boites en carton jaune et marron, m’a ramené à la conversation récente avec Kathrine Avraam, sur ces goûts qu’on ne peut faire voyager sans les affadir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.