Mes photographies

Portrait : Frank

Portrait : Frank

J’ai enfin rencontré Frank (pseudo de « Frank Reichert »), scénariste de BD puissant, écrivain, traducteur de polar, qui a écrit de nombreux scénarios très noirs (et très drôles) pour Golo pendant une grosse décennie (à partir de 1978 et « ballades pour un voyou« ). Mais aussi pour Baudoin, entre autre… Pas de wikimachin, mais deux entrées sur Continue reading Portrait : Frank

Portrait : Matthias Lehmann

Portrait : Matthias Lehmann

L’été donne l’occasion à quelques-uns de passer nous voir. Et pour moi, c’est l’occasion de photographier des gens que je croise peu. Et donc, aujourd’hui, l’excellent auteur, dessinateur, illustrateur, peintre, gratteur de carte, édité aujourd’hui chez Actes Sud :  Matthias Lehmann    Son blog http://blocmatthias.blogspot.fr/

Portrait : Régis Feugère

Portrait : Régis Feugère

Je suis passé voir Régis Feugère dans son « magasin de papiers« . Je voulais réaliser un portrait, spécifique, sachant d’avance que « ça n’arriverait pas ». Comme d’habitude, je me suis laissé aller à la situation. Régis m’a offert un café, et j’ai eu tout le loisir d’observer la très longue performance d’un étrange client excentrique, anglais peut-être, Continue reading Portrait : Régis Feugère

Le coup de l’élastique

Le coup de l’élastique

Tiens, à propos de Sophie Guerrive, elle me raconte qu’hier, sur le tournage d’un petit reportage d’Arte, le réalisateur lui a demandé de faire « la même chose avec l’élastique, comme sur la photo ». Cette photo : http://littleasia169.tumblr.com/post/123033536790/sophie-guerrive-photographie-alain-françois   Et toujours à propos, j’ai donné aujourd’hui à l’usage commun cet autre portrait de Sophie pour Wikimédia : Continue reading Le coup de l’élastique

Urgence urbaine

Urgence urbaine

On construit des lieux pour accueillir la détresse qui ressemblent à l’antichambre de l’enfer… Comme ça, les soignants y souffrent comme les blessés, dans une belle communion d’âme.

Devant moi

Devant moi

Devant moi, à trois mètres, un ouvrier démonte l’échafaudage, libre, sans protection, habillé de vêtement de travail en lambeaux, littéralement en lambeau : des filaments de textiles hirsutes pendent des poches retournées, comme le dernier des clochards. Il se penche vers moi, sans me regarder, pendant dans le vide, pour désolidariser l’échafaudage du mur. Ensuite, il Continue reading Devant moi