cinéma

Blade Runner 40′

Blade Runner 40′

Revu Blade Runner, l’original, dans la version… heu… je sais pas trop. Wikipédia dit qu’il en  existe 8 versions ! 8 ? Pourquoi ? Haaaaaa ! c’était donc l’un des premiers films « produits marketing », dont les versions ont été testées sur un public choisi avant diffusion ! Avec ensuite, pour vendre, revendre, rerevendre, la pseudo polémique sur la version du Continue reading Blade Runner 40′

Pauvres zombies !

Pauvres zombies !

J’avais bien noté, et ceci, depuis une bonne grosse décennie, que le Zombie était de retour au cinéma, mais que ce Zombie-là, en apparence old style, n’avait plus grand-chose à voir avec celui de George A. Romero. En général, pour faire le malin et racheter la daube, l’intello franchouille t’explique que l’original, le Zombie de Continue reading Pauvres zombies !

Cinéma mutique

Ces réalisateurs français, bien actuels, qui font des films quasi muets, avec des bruits de respirations, de mastications, de vaisselle qu’on pose sur la table ou dans l’évier… ils fréquentent pas la même humanité que moi.

Les deux vies de Mikhaïl Mikhaïlovitch Tsekhanovski

Les deux vies de Mikhaïl Mikhaïlovitch Tsekhanovski

En cherchant des renseignements sur les auteurs de la librairie des écrivains, je découvre par hasard les travaux graphiques de Mikhaïl Mikhaïlovitch Tsekhanovski ( Михаи́л Миха́йлович Цехано́вский ), un artiste russe né en 1889 et mort quelques jours avant ma naissance. Réalisateur et animateur ayant participé au modernisme soviétique dans les années 20, il a aussi produit des Continue reading Les deux vies de Mikhaïl Mikhaïlovitch Tsekhanovski

Pink Pieles

Pink Pieles

Vu ce soir, « Pieles », le conte rose-bonbon d’Eduardo Casanova, jeune réalisateur espagnol. Ce n’est pas un grand film, mais encore une « première œuvre curieuse » et déjà un amusement. En espérant qu’il confirme, car oui, les réalisateurs finissent mal, en général… À suivre. Et d’ailleurs, facile à suivre sur Instagram :  

Vite, rester vertical

Vite, rester vertical

Après le gros malaise au visionnage du dernier film de Justine Triet (pire encore que le précédent), je viens encore de voir un bon film d’Alain Guiraudie. Décidément, celui-là sort du lot, loin, très loin du reste et si drôle et singulier. Son étrange monde se déploie, fantasque, métaphorique, grotesque et perplexe, pourtant juste, simple et beau. Continue reading Vite, rester vertical