Alain Delon
Je vois passer un extrait de film sur facebook. Je dis « mais comment fait-il ça ? » « Quoi ? » « Ça là ! » Je rejoue la vidéo « regarde ! Il ne fait rien, mais avec ostentation ! Comment fait-il ça ? »
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
Je vois passer un extrait de film sur facebook. Je dis « mais comment fait-il ça ? » « Quoi ? » « Ça là ! » Je rejoue la vidéo « regarde ! Il ne fait rien, mais avec ostentation ! Comment fait-il ça ? »
Hasard de la TV : dans « Les Proies » de Don Siegel (1971), des évocations de Vilhelm Hammershøi, un corbeau à la con et les pensées des personnages en voix off. Étrange.
Je regarde ce très beau film de Kleber Mendonça Filho, Aquarius, et je ne sais pas pourquoi, me demande si l’immeuble des années 40 face à la mer existe, ou si tout ça a été rasé depuis longtemps ? (Mon ami de Recife me répond : oui, elle existe) Passons ! Passons aussi rapidement sur son utilisation … Continue reading Aquarius, telenovela
Hier soir, fatigue de plomb, qui m’a saboté le visionnage de Dog Day, du seul grand réalisateur autrichien vivant, Ulrich Seidl. le grand réalisateur autrichien que cache le trop exposé et largement surestimé Michael Haneke…
Je regarde quelques images d’un film sans savoir… Révulsé, me dit « Ha ! Mais quelle obscénité ! » Et comprends… Żuławski salit tout ce qu’il touche. Découvre ainsi qu’il a pissé sur Gombrowicz… Gombrowicz réduit ici à une éructation hystérique ! Encore une preuve que le génie national est un mythe à la con. (Et, au fait, Sartre t’emmerde)
C’est vrai qu’on dit que le cinéma mondial va mal, que c’est plus regardable, hideux, ennuyeux, convenu et vulgaire… Mais ce n’est pas vraiment vrai. Partout, il y a des perles, rares, mais brillantes. Et ici par exemple, il y a les Frères Larrieux. J’avais raté « 21 nuits avec Pattie ». Charme, invention, poésie, subtilité, force, … Continue reading Presque carrée, soudain, la beauté
Peut-être parce qu’il manque aujourd’hui… Qu’on aurait bien besoin de voir encore sur grand écran toutes les crasses honteuses que cache si mal l’hygiénique esthétique bourgeoise
Cet article est extrait de mon mémoire de Master recherche 2007 sur «l’Esthétique du lien numérique». Il est légèrement retouché et expurgé des chapitres sur un site personnel qui n’existe plus. Je le poste ici aujourd’hui pour Olivier Beuvelet qui prépare un article nécessairement définitif (la pression !) sur la boucle GIF.
En passant, rapidement, une lecture de Gotham, la petite série qui met en scène l’enfance de la faune hétéroclite qui peuple les aventures de Batman. Conformément à l’ambiance très noire des derniers films, et conformément à l’évolution des comics depuis les années 70, cette série est un pulp, un polar crasseux presque classique. Les histoires tournent autour du commissariat … Continue reading Une lecture de Gotham, la série
L’insignifiant White Bird pose la question de la validation de la création artistique par le public. En effet, ce film existe car il est l’adaptation d’un roman qui a eu du succès. Il n’y a donc pas de « motivation d’auteur ». La source de cette adaptation est « un oiseau blanc dans le blizzard » de Laura Kasischke. … Continue reading validation de la création artistique par le public