littérature

Perds-toi !

Perds-toi !

Dans tes ombres Dans tes lumières Combien d’années ? Combien d’erreurs ? Combien de violences d’alcool d’abandon ? Je me souviens des jours ou j’ai voulu mourir Je me souviens surtout de ceux ou j’ai voulu qu’elle me tue Je suis arrivé jusqu’ici sur ce blog j’accepte ce que je déteste Je n’ai qu’une manière Continue reading Perds-toi !

C’est ici

C’est ici

Je cherche ailleurs, insatisfait. C’est ici. C’est ici que je reviens, ici, chez moi. C’est un balcon, une avancée, comme une scène au-dessus d’un air modeste. Pas de grandiose, rien de grandiloquent, pas le truc à faire frémir un romantique, non, juste un espace assez vaste qui se perd rapidement en vallons usés.  Dessous, en Continue reading C’est ici

Sollers tu es vieux

Sollers tu es vieux

Si vieux… Il y a vingt ans, j’ai lu tes livres, quelques-uns, plus même, et j’ai aimé. Une forme d’écrivain américain, en plus douçâtre, avec une tasse de thé de ta vieille mère bordelaise à la main… C’est amusant et cruel, de considérer cette littérature pseudo-française comme un sous-genre exotique ! Rien à voir avec Continue reading Sollers tu es vieux

Ne plus être neuf

Ne plus être neuf

Je n’ai jamais osé aborder le cœur du malentendu. Pourtant, le mot traverse parfois, mais passe vite, occulté par la culpabilité sociale. Chaque vie trace sa petite route, c’est bien comme ça. Ce qui est pris comme une injustice par l’adolescence devient vite, avec la maturité, une bénédiction. Nous ne nous comprenons pas, et tant Continue reading Ne plus être neuf

Bas

Bas

Dans la nuit, j’ai sorti Pessoa de sa planque, derrière un tas de livres… M’énervais qu’il soit pas accessible. J’ai mis à la place, très provisoirement, dans l’espace libre impossible à gaspiller, le premier tome de L’homme sans qualité. Très provisoirement. Mais le provisoire, dans une bibliothèque… Pourquoi désirer Pessoa, ici et maintenant ? Pour espérer Continue reading Bas