Passant
J’aime que mon chemin soit perturbé
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
J’aime que mon chemin soit perturbé
Un week-end pour savoir ce que sera ce blog. Ce que je savais, c’est que je ne voulais pas m’imposer des contraintes artificielles, peut-être en réaction à ma première expérience qui n’était que contrainte et expérimentation systématique. Un week-end de réflexion, donc, pour soupçonner que le blog sera pourtant un minimum structuré, trop structuraliste pour … Continue reading Décision
C’est amusant, je me décide à replonger, je replonge donc, et l’acte me ramène à ma première expérience de blogueur, et au contexte de celui-ci… Comme pour mon inscription sur facebook il y a un peu plus d’un an, j’avais ouvert le blog en 2006 parce que je devais en parler dans le mémoire que … Continue reading Les coulisses de l’exploit
Je dis un truc, je fais le contraire. Peut-être pour ça que j’accorde si peu d’importance à ce que je dis… Y-a-qu’à voir ce blog… Je l’ouvre, je dis, je fais pas, je tergiverse, j’hésite, j’y arrive pas, je flippe, je m’invente des histoires, que j’ai peur de « replonger » par exemple, puisque le blog est … Continue reading Vices
J’ai tout effacé. Les errances, les hésitations, les balbutiements. J’ai effacé, mais voilà, en deux mots, j’ai hésité… Tenir un blog ici ou ailleurs ? Du coup, j’ai rouvert un blog dans mon ancien chez moi, et je garde celui-ci. Me voilà bien !
Ça n’a pas marché. J’ai pris une semaine de vacances, en espérant beaucoup, et rien. Le blocage complet. Juste attendre que le temps passe, sans cervelle, sans envie, sans énergie. Bien sûr, je peux bien dire que c’est le solstice d’hiver, qu’il n’y a plus de lumière, que tout le monde est à plat… Oui. … Continue reading marche pas
Et j’en profite pour me débarrasser des scories de l’année maudite. Si seulement la mélancolie pouvait rester en arrière, là, collée, engluée ici, et qu’enfin je puisse espérer une respiration nouvelle !
Je voulais boire, et dire des conneries. J’ai bu, et j’ai dit des conneries. Et je voulais la gueule de bois et la nausée. Je voulais quelque chose comme une borne, un arrêt, un crash disque, je voulais que ça s’arrête. Je voulais me réveiller avec des choses en moins, décharger mes ordures, effacer des … Continue reading Gueule
Je m’interroge parfois, car j’aimerais savoir pourquoi je ne peux inscrire la joie. Je m’interroge parfois, une seconde. Je me demande ce qu’est cette sourde inquiétude qui ne me quitte pas, cette inquiétude que je sais pourtant parfaitement inutile, ou plutôt vide. Une inquiétude vide, une inquiétude qui n’annonce aucune catastrophe, qui n’est le pressentiment … Continue reading Inquiétude
Cette déception, celle de ne rien ressentir. Je m’en souviens, je me souviens de ce moment lorsque je sors pour la dernière fois de la caserne, de la délivrance attendue, et de rien, de l’anesthésie, du vide, de la déception, alors, de ne rien ressentir, de ne rien ressentir en balance d’une éternité de contrainte. … Continue reading Toute petite fin