Pratiques

La prosecogenie du manga par la face nord…

La prosecogenie du manga par la face nord…

Originellement, ce billet devait (exclusivement) parler de « Manga », petit livre de Jean-Marie Bouissou, que je recommanderais chaudement à toute personne osant émettre un avis abrupt sur cet immense phénomène éditorial. Lorsque j’ai voulu aborder sérieusement le manga, il y a une petite année, je me suis rendu compte que j’en avais relativement peu lu. De la Continue reading La prosecogenie du manga par la face nord…

À l’ombre de Clément Chéroux

À l’ombre de Clément Chéroux

J’ai reçu Ombres Portées de Clément Chéroux, sélection d’ombromanies dans les collections de photographies du centre Pompidou. J’aime beaucoup Clément Chéroux, auteur par ailleurs du très bon Fautographie : petite histoire de l’erreur photographique (Yellow Now, 2003). Il y parlait déjà de L’auto-ombromanie, la manie très poétique d’oublier son ombre dans le cadre, ou d’en jouer. Continue reading À l’ombre de Clément Chéroux

Graisse animale #8

Graisse animale #8

Graisse animale est un graphzine bordelais A5 haut de gamme, en couleur pétante sur un papier couché assez fort. Y-a du dessin, de la photo, de la peinture, c’est chouette : Dedans : Aeron Alfrey, Arn Gyssels, Arnaud Loumeau, Boris Hoppek, Brecht Vandenbroucke, Céline Guichard, Cendrine Rovini, Dieter Van der Ougstraete, Elise Bergamini, Félix Kerjean, Continue reading Graisse animale #8

myowncottage #3

myowncottage #3

Bertrand Panier, dit « Bert », est l’un des fondateurs de l’Employé du moi, et un élégant dessinateur. « myowncottage » est son zine A5 autoproduit. Ce #3 « Esperar un poco » est dessiné d’après des images filmées à Santiago de Chile en janvier 2007. Le papier et l’impression ne rendent pas justice aux dessins originaux, mais c’est 2 euros… Le Continue reading myowncottage #3

BD dans la ville (8)

BD dans la ville (8)

Avant d’entamer cet ultime dimanche, le bilan de mon samedi marchand : Ais-je acheté quelque chose ? Oui, un parapluie… Hier soir, nous ne sommes pas sortis. J’en parlerais peut-être en conclusion, mais c’est une étrange mélancolie qui accompagne mes pas sur les allées de ce Festival que j’aimais tant enfant, et que j’ai tant détesté plus Continue reading BD dans la ville (8)