L’œil de Claudia Palmarucci
L’artiste italienne Claudia Palmarucci rencontrée à Nantes en octobre 2021, à l’occasion de l’exposition CosmoBIB. Son site : https://www.claudiapalmarucci.com
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
L’artiste italienne Claudia Palmarucci rencontrée à Nantes en octobre 2021, à l’occasion de l’exposition CosmoBIB. Son site : https://www.claudiapalmarucci.com
La collagiste, autoéditrice (et pas seulement) Barbara Henri de passage à Nantes en octobre 2021 Son site : https://barbarahenri.fr
L’éditeur-sérigraphe italien Enrico Fiammelli à Nantes, en octobre 2021 Strane Dizioni Sur Instagram : www.instagram.com/strane_dizioni
L’auteur et peintre Miroslav Sekulić-Struja termine actuellement un nouveau projet de livre qui doit compléter le grand œuvre commencé avec les deux précédentes publications chez Actes-Sud BD, Pelote dans la fumée 1 & 2. C’est un immense labeur pourtant délicat, en couleur directe, à la gouache, dont chaque vignette est une précieuse miniature sans que l’harmonie … Continue reading Miroslav Sekulić-Struja « confused » dans son atelier
Voilà, le 29 septembre 2021 avait lieu le dévernissage de mon exposition photo « Inside the MDA ». Ce dévernissage remplaçant, in extremis, le vernissage plusieurs fois annulé pour cause de pandémie. Cette exposition présentait un aperçu du reportage photo sur la vie des auteurs en résidence à la maison des auteurs, Angoulême. Le post de l’expo : … Continue reading Dévernissage de « Inside the MDA »
Je n’imaginais pas que ce petit portrait de Léa Murawiec réalisé en 2018 en terrasse d’un café deviendrait le portrait officiel du battage médiatique (bien mérité) autour de la sortie de son premier livre « Le grand vide », chez 2024. Dernier usage en date, sur France Culture, à l’occasion de son interview. https://www.franceculture.fr/emissions/par-les-temps-qui-courent/lea-murawiec-autrice-de-bd
Jewish Cock, de l’écrivaine Katharina Volckmer, allemande vivant en Angleterre, est d’une intelligence prodigieuse. Il est drôle, déjà, très très drôle, et être aussi drôle demande une intelligence prodigieuse, et il est malin (ce qui est différent), malin jusqu’à la jubilation, ce qui demande une intelligence prodigieuse. Ce livre est un monologue piégé, scandé comme … Continue reading La Jewish Cock de Katharina Volckmer
Mon attente était-elle trop grande ? Lecture de « Les filles de Monroe », le dernier Volodine, une déception. Ces filles de Monroe, c’est une nouvelle un peu grasse et pourtant trop diluée dans un bardo moisi. Mi-théâtre de l’absurde (c’était il y a 70 ans !), mi scénar-fantasme de série Z, la chose a des arrières goûts, des … Continue reading les filles de Monroe
Comment ai-je pu passer aussi longtemps à côté des romans de Pierre-Jean Jouve ? Pourquoi le considérais-je, dans la case ad hoc de ma minuscule cervelle, uniquement (sic !) comme un poète ? Why ? Le hasard des choses… Et peut-être, quand même, le fait que les éditions (relativement) récentes, hors livres de poche que j’ai maintenant le … Continue reading Paulina 1880
Il se dit parfois que la bande dessinée n’a pas de genre à soi. Pourtant, dans mon ciel convexe d’une imaginaire terre concave (des concavistes, cousins des alcooliques anonymes et autres platistes à fermentation haute), une généalogie parabolique d’hauts zauteurs merveilleux s’enchaîne pour m’enchanter. Ce sont ceusses, généreux, qui continuent à m’amuser l’esprit, cet esprit … Continue reading Couacs au Mont-Vérité
Et voilà un nouveau A6 tout mignon, dans l’un des formats de prédilection de la micropublication actuelle, par Zoé Sauvage, plasticienne et autrice, qui livre en 18 pages de BD, un petit conte philosophique et cocasse qui mixte, et ça, je ne l’aurais jamais vu venir, la fiente et cette langue des oiseaux chère à … Continue reading Le sortilège à plumes, A6
En ce moment, l’autrice et dessinatrice Lisa Chetteau réalise au pastel ou à l’acrylique de petites peintures très libres, jetées, d’inspiration clairement expressionniste. Et le résultat est réjouissant.
Il aura fallu ce souvenir persistant de cette lecture adolescente des « Machines célibataires », avec ce souvenir de son compagnonnage avec Breton et cette envie récurrente de relire ce livre qui liait Kafka à Duchamp et dessinait les contours d’un mythe contemporain pour que j’ajoute ce Carrouges-là de 1954, parfaitement neuf, non coupé, vierge, au titre … Continue reading Les Portes Dauphines de Michel Carrouges
Et quatre chiens gentils