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Universel

Toutes les catégories spirituelles ou psychologiques sont fallacieuses. Il n’y en a que deux réelles : les jouisseurs et les désirants. Bonheur aux premiers, malheur aux seconds !

Comme je peux être heureux sans un rond, je connais mon camp.

Pas aussi simple : En général, les désirants, jaloux par nature, tentent de gâcher la vie des jouisseurs, plutôt partageurs.

nuit

vie

La vie humaine est triste. Nos ancêtres communs (nous avons tous les mêmes, connard) le savaient.

La vie humaine est courte et triste, mais réussit souvent à être infiniment longue, s’étirant en torture morale et physique.

Elle s’est, pour une part de l’humanité, largement adoucie.

Mais elle reste ce qu’elle est : triste.

 

Notre condition n’a pas varié.

Les nuances sont quantitatives.

La vie est triste par essence. Nous avons un seul pouvoir, celui de tenter qu’elle ne devienne pas sinistre.

Car, nous avons tous tendance à noircir encore  cette tristesse ontologique

par nos choix, par nos actes, par notre comportement social, par nos prothèses psychique, physique ou chimique,  par toutes nos stratégies minables pour tenter d’oublier, d’effacer, de masquer la tristesse de notre si misérable condition.

 

 

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Trouver les mots. Je dis souvent, maintenant, qu’il n’y a plus jamais de « syndrome de la page blanche » pour moi. Je peux me poser, n’importe où, n’importe quand, et écrire. Ceci ne garantit pas que je serais content du résultat. Mais le fait est là. Après les étranges expériences d’écriture en ligne de la dernière décennie, le problème n’est plus jamais « quoi écrire. Plus jamais, mais “comment”. Read More →

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Longtemps, je me suis excusé d’écrire comme les martinets volent

Ou comment faire d’une phrase malvenue un titre de billets. Oui, bon, c’est aussi une question importante. La question du style, au cœur de tant de polémique littéraire et autre, de batailles, de pamphlet, d’aigreur, de goût et dégoût, peut-être de duel en d’autres temps, de fanfaronnade et pantalonnade, et aussi, au bout de l’évidence qu’une époque ne se déroute pas d’un mot, de silence acide… Read More →

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Incise

Les martinets sont de retour.

D’exécrables depuis des mois, le temps est devenu « variable », oui, variable, donc distrayant. Une douceur de temps, mélange subtil de fraîcheur et de chaleur, gastronomie à petit vent frais qui invite à la sieste et la rêverie. Si la mélancolie vient, elle sera nécessairement apaisée et même réconfortante. Un vent de vague à l’âme. Read More →