facebook

Je marche sur des oeufs

Je dis à Elric : « Il n’y a que deux solutions : tu es mort ou tu es vivant. Rien d’autre. Pas de troisième terme. Alors… » Un silence. Mais je continue, pour tenter de perturber la gêne subtile que le drame a installé. Je continue, parce que ce n’est pas mon genre de laisser le silence gagner : « Alors, il ne faut pas avoir peur de l’avenir. La seule chose qui peut faire peur, c’est le présent. Mais… ». Read More →

galerie

La renaissance de la Bonobo Gallery

J’ai réalisé mes premières pages HTML en mars 1999 sous le coup de l’urgence. Un ami qui avait monté une start-up venait de me faire une surprise : mettre en ligne le singe « bonobo » que nous avait dessiné Céline Guichard…

bonobo-singeJe ne pouvais pas laisser notre future mascotte toute seule, ainsi, annonçant une galerie en ligne ! Dans la nuit, j’ai découvert que c’était compliqué, que je ne comprenais rien aux systèmes des frames et des liens HTML… Read More →

nuit

vie

La vie humaine est triste. Nos ancêtres communs (nous avons tous les mêmes, connard) le savaient.

La vie humaine est courte et triste, mais réussit souvent à être infiniment longue, s’étirant en torture morale et physique.

Elle s’est, pour une part de l’humanité, largement adoucie.

Mais elle reste ce qu’elle est : triste.

 

Notre condition n’a pas varié.

Les nuances sont quantitatives.

La vie est triste par essence. Nous avons un seul pouvoir, celui de tenter qu’elle ne devienne pas sinistre.

Car, nous avons tous tendance à noircir encore  cette tristesse ontologique

par nos choix, par nos actes, par notre comportement social, par nos prothèses psychique, physique ou chimique,  par toutes nos stratégies minables pour tenter d’oublier, d’effacer, de masquer la tristesse de notre si misérable condition.

 

 

liens

Revenir

Trouver les mots. Je dis souvent, maintenant, qu’il n’y a plus jamais de « syndrome de la page blanche » pour moi. Je peux me poser, n’importe où, n’importe quand, et écrire. Ceci ne garantit pas que je serais content du résultat. Mais le fait est là. Après les étranges expériences d’écriture en ligne de la dernière décennie, le problème n’est plus jamais « quoi écrire. Plus jamais, mais “comment”. Read More →