Snoop dream

Rêve du réveil : Céline Guichard a dessiné un grand portrait de Snoop Doggy Dogg.

Et ce nom résonne longtemps, jusqu’à me réveiller. Je me lève, entre dans le salon et demande « C’est qui Snoop Doggy Dogg ?”. « Un rappeur » me répond-elle. « Oui, je sais… mais c’est qui ? » ne comprenant pas ma question ensommeillée, elle se tourne vers l’ordi et balance du Snoop Doggy Dogg… “Oui, OK, d’accord, pas obligé d’insister… » « Quoi ? Tu poses la question… » « Oui, parce que j’ai rêvé… »

Deux fois

Deux fois en très peu de temps que je vis la même gêne sur facebook. Deux fois que je balance une formule ironique qu’un idiot décide de moquer sans capter l’ironie… Évidemment, c’est très gênant pour le gus. C’est gênant et désarmant.

Que faire ? Il y a une quinzaine de jours, c’était un dessinateur célèbre dans les années 90 qui s’enfonçait, s’enfonçait tout seul, sans se rendre compte que je me moquais de lui gentiment. Mais plus je répondais avec le plus de délicatesse possible, et plus son agressivité montait et ma position ironique involontairement clandestine, toujours prise pour de la faiblesse par les idiots, devenait de plus en plus gênante. C’est une situation désagréable.

Comment se sortir d’un tel malentendu ? Se taire. Expliquer la blague serait pour moi une impardonnable faute de goût.

 

Me dis « tiens, facebook est bien le dernier salon où l’on cause ! »

Autour du pot

Oui, je sais bien que je tergiverse. Je sais bien que je tente de m’intéresser à ce qui vous fait peur, non par réelle empathie pour vous, tous, pour embrasser vos préoccupations, mais juste pour me distraire des miennes. Je sais bien que je me remets à blablater ici pour ne pas parler de ce que je vis actuellement. Ne pas parler de cette peine. La trouver trop commune ? Savoir que tout le monde y passe. Que ça passe. Que bof.

Hum… Ce moment, qu’il faudra que j’aborde. Par l’écriture. Qui provoque peut-être ce retour ici. Ces trois heures dans cette chambre d’hôpital en attendant qu’«on» vienne emporter son corps. Ce moment immense. Ce moment est une scène. Une nouvelle scène de ma vie. Il va falloir.

Aujourd’hui, monter l’escalier de sa maison était dur. S’asseoir à la table de sa cuisine était dur. Ensuite, se perdre dans le rangement, dans le ménage, dans l’évacuation de la poussière de son atelier. Et se doucher dans sa douche, pour évacuer ma crasse.

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Penser

Penser, c’est tenter de savoir. Tu ne penses pas sans passer par la connaissance, par une tentative de connaissance. Voilà pourquoi. Pourquoi quoi ? Pourquoi personne ne pense ça, le moment présent. Pas documenté.

Notre monde ? Parcouru de fantasmes, mais pour quelle connaissance ?

Alors quoi ? Abdiquer devant la déferlante ?

Esquisse. Tenter. Début :

Il y a quelque temps, je consultais une carte, quelque part. je la recherche et la retrouve.

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Elle date un peu, mais je ne pense pas que les choses aient évolué beaucoup. Aujourd’hui, je la regarde en lui demandant de m’expliquer quelque chose. Je voudrais qu’elle me parle, qu’elle m’explique ce que nous vivons.

Je pense qu’il y a des dealers et des drogués, que croire que les drogués ont plus de pouvoir que les dealers est d’une immense connerie. Donc, le pouvoir est à l’origine de ces flux. Qu’il suffit au dealer de fermer un robinet pour qu’à l’autre bout, tout s’arrête ! Et que l’ordre du monde est là, sous mes yeux,  très au-delà des lectures partisanes, des opinions, des éructations des uns et des autres.

Et là, aujourd’hui, en la regardant, je vois, je vois un lieu du monde, un gros drogué, qui pour ne pas être dépendant, à une stratégie, et elle se voit là, cette stratégie : tant qu’à être dépendants, les USA décident de l’être d’un maximum de dealers, en limitant la dépendance à chacun d’entre eux.

Et je vois ? Je vois que l’Europe n’a aucune stratégie. L’Europe est une conne dépendante, qui ne pourra jamais dire non ni au Moyen-Orient, ni à Poutine.

Je vis dans une zone conne, sans stratégie, une zone droguée sous influence. Une zone victime de sa propre addiction au pétrole.

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Nouveau poste d’écriture

Tester un nouvel agencement, petite table ronde juste devant la fenêtre, pour glisser sans heurts le regard de l’écran à l’horizon.

Il règne une telle confusion

L’actualité, c’est-à-dire le flux d’informations exclusivement tragiques que l’on choisit pour nous, est assourdissant. Lorsque le tragique s’approche géographiquement de nous, ce flux nous écrase.

Impossible de penser dans le malstrom. Suffit d’écouter les commentaires pour s’en convaincre. Les convaincus ânonnent, honte.

 

Respirer avant d’émettre et s’auto-citer sans vergogne, pour se souvenir :

La guerre du jour

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Musil

Je zone dans ma bibliothèque.
Si longtemps que ça ne m’était pas arrivé.
À part le rayon des essais très fréquenté et augmenté la dernière décennie pour cause de reprise d’études, c’est comme si cette bibliothèque était passée dans un mixer.

Indescriptible désordre des romans.

Un désordre qui m’échappe, qui ne m’est pas intime.

J’ai abandonné ça.

Depuis la plus petite enfance, la bibliothèque était une extension mentale, la mienne et l’universelle, derrière.
Une prothèse, dont je possédais une carte mentale toujours actualisée qui me permettait de trouver un livre les yeux fermés.

J’ai abandonné ça, et tant d’autres choses.

Devant mon impuissance à penser ce qui est et ce qui vient, je retourne à la bibliothèque, et décide, ce soir, de rouvrir un très vieux chantier abandonné : la lecture de “l’Homme sans qualités”.

Sans trop savoir si cette fois, j’aurais la patience et le loisir…

Je ne sais plus où j’en étais.
Je reprends tout.

Note cette petite chose : « Dans la vie, ceux-là mêmes qui calculent froidement n’ont pas la moitié du succès qu’obtiennent les esprits bien dosés, capables d’éprouver, pour les êtres et les relations qui leur sont profitables, des sentiments vraiment profonds. »

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Une lecture

Je termine le B. Traven que Golo m’a prêté avant de partir pour la semaine. J’étais très intrigué à plus d’un titre. C’était l’un des livres de Golo qu’il me restait à lire, et je ne comprenais pas pourquoi un type comme moi, qui depuis l’enfance enregistrait les écrivains comme d’autre les joueurs de foot avait pu passer à côté de Traven ? Je pense maintenant qu’Hollywood m’a caché l’auteur… Ce qui arrive souvent, qu’Hollywood cache, voire détruise un auteur. Mais à la lecture passionnante de la biographie qu’en a tiré Golo, je comprends à la fois l’attachement qu’il a pour cet auteur — ce livre représente un labeur monumental — et pourquoi celui-ci est resté loin de moi. C’est un exilé voyageur, comme Golo lui-même, et je dois bien avouer que mes idoles littéraires, comme Kafka ou Pessoa, sont bien plus immobiles et grises, bien plus intégrées, et participent même de cette armée honnie de la « classe moyenne » collaboratrice de tous les systèmes,  à l’image du centre flasque de ma vie.

Ce mitan d’une vie grisâtre sur lequel j’ai tiré un trait pour revenir à cette bohème que je n’aurais jamais dû quitter, par une fuite presque immobile qui provoqua tant de rencontres, dont celle avec cet extraordinaire Golo, éternel exilé.

Volonté

Souvent, en écrivant quelque chose, je sens déjà que je me contredirais. Je suis ainsi, plus surfeur que tailleur de pierre. Tu peux bien décider de ton prochain mouvement, mais il dépend de tant de facteurs que tu devras changer de plan ou échouer.

Peut-être pour ça que je me débrouille avec un appareil photo : pratique dialectique, à chaque fois équation nouvelle, négociation permanente avec le réel.

Ce prof de philo s’était bien planté en me trouvant trop « volontaire ».

Alors, tenter encore de reprendre le fil de ce blog pour autre chose que des billets utilitaires. Parler de mon grand-père, de mon père, lentement, comme ça vient, mais tenter de revenir ici sans appréhension, sans cette peur de sombrer dans la mélancolie.

Coléoptère

Dans la nuit, une bête dans la chambre. Je prends le portable position « lampe torche » et fouille le noir. Rien. Pas un moustique, il y en a eu deux ou trois, non, une bête plus grosse, qui tombe juste le long de mon oreille, et ensuite vrombit ailleurs, et plus tard tombe lourdement sur le sol. Ne voyant rien, et n’identifiant aucun danger, papillon de nuit ? Coléoptère ? Je décide de laisser vivre et de dormir…

Dans le noir, une brusque séquence de mon père, qui vient comme un flash. Mais pas mon père malade, non, mon père apothéose, entre 40 et 50 ans, qui apparait et dit quelque chose de drôle que je n’entends pas, mais l’impression est bienveillante. La vision s’évanouit, et là, je prends enfin claire conscience que je ne le reverrais plus. Et je m’endors.

Lent travail du deuil.

Le matin, intuition, j’attrape délicatement mon short que j’ai négligemment laissé au sol. Dessous, la bête est là, sur le dos, morte. Un petit coléoptère noir.

Pour écrire

Je lis par intermittence le livre que Mai Li m’a tendu au café, il y a deux jours. c’est déjà un miracle que je lise un livre. Mais oui, je lis par bribes ce tout petit livre « L’urgence et la patience » de Jean-Philippe Toussaint, cet écrivain dont je possède déjà deux livres sans les avoir lus. Je lis et le trouve vaniteux. Je le dis à Mai Li, qui aime cet auteur, mais en convient. Je tempère en lui trouvant une joie enfantine à être / à se vivre / à se voir / à se raconter écrivain qui est presque attendrissante.

Évidemment, le sujet, l’écriture, renvoie à soi et à son propre rapport à l’écriture. Je ne me reconnais pas dans ce que raconte Jean-Philippe Toussaint. Je voulais écrire, longtemps, sans arriver à sortir autre chose que « je pars » (phrase lapidaire dont je me moquais pour son double sens) et quelques poèmes que j’espère disparus.

Et ensuite, le web est arrivé, et les blogs, et les exercices quotidiens d’écriture qu’ils suscitent. Et plus jamais je n’ai eu de problèmes pour écrire. Non, ce qui a disparu, en ce moment, c’est l’envie. Oui, avant, j’avais envie sans l’organe. Maintenant, j’ai l’organe — il vaut ce qu’il vaut — et pas particulièrement l’envie… Pour des raisons diverses. Peut-être, surtout, par peur de ressasser des douleurs.

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Fatigue

Si notre époque dénote du reste de l’Histoire, c’est bien dans cette manie à trouver inexplicable, phénomène, nouveauté, dans la plus grande constante de l’humanité : la violence gratuite, le meurtre de masse, la barbarie. Les outils ont changé ? Oui, mais nos ancêtres palliaient leurs carences technologiques par une immense ingéniosité et un niveau de perversité que vous semblez avoir judicieusement oublié.

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Argentine

Même si je ne suis pas trop d’humeur, je note rapidement ici le signalement d’Ariel Lopez V. qui a transmis l’une de mes photos pour illustrer un article sur lui :

 

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Un chemin

En 1992, avec Fabrice Neaud, nous avons réalisé ce qui reste sûrement la plus étrange commande de notre vie : un chemin de croix pour une église moderniste d’un quartier d’Angoulême. La commande était ferme, correctement financée, et personne ne nous demandait d’adhérer à l’usage religieux des peintures. Ce qu’on attendait de nous, c’était un regard actualisé de jeunes gens sortants neufs d’une école des beaux-arts. Read More →

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Ces quinze derniers jours

Ces quinze derniers jours, j’ai été dévasté et en même temps porté par l’amour de ceux qui partagent ma peine.

Je sens encore tous les mécanismes intimes qui dépendaient de sa présence dans ce monde. Je vais devoir reconstruire tout ça, cet échafaudage interne vieux comme moi, ces petits réflexes dont je n’avais pour la plupart même pas conscience. Toutes ces parts de moi qui faisaient référence à lui. Toutes les choses de lui qui me construisaient.

J’ai eu brusquement l’impression d’être passé ailleurs, dans un autre moment d’une autre vie.

Sur cette autre rive, je pensais m’échouer comme une vieille bête, à bout, mais je me suis découvert un océan de force morale. Alors, je ne sais pas.

Ces disparitions trop rapprochées mélangent les deuils, les sentiments, les souvenirs, et me fabriquent l’une de ces théories macabres chères à l’imaginaire mexicain.

Confusion.

Quinze jours après, des flashs, des réminiscences, des bribes d’expression de sa mère, de son père, de son premier petit frère… Lui est un champ de brume mental, immense comme ma vie, dissolvant tout ce qu’il était dans une poisse insaisissable.

Confusion.

Je travaille toujours au même endroit qu’avant, là, juste devant le portable, mais souvent maintenant j’attrape machinalement le Laguiole que ma mère m’a donné après l’enterrement « Il était dans sa poche, tient », avec une parfaite inconscience freudienne.

Pendant ces deux semaines, exactement, je n’ai pas pu écrire une ligne. À l’exception de salvatrices bêtises sur facebook…

Se laisser le temps.

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Ce que dit Albert-Kahn en Open data

J’ai toujours éprouvé une certaine fascination pour l’exemplaire Albert Kahn. Son projet, au-delà de la philanthropie et de l’humanisme affiché, semble démontrer qu’il ressentait très puissamment le pouvoir de la photographie, sa capacité à provoquer une mélancolie dont l’objet n’a pourtant aucun lien biographique avec nous.

Aujourd’hui (14 juin 2016), un ami facebook partage un lien sur le site de la fondation :

Je vais voir, et découvre avec satisfaction la géolocalisation des clichés :

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Aussi loin que je me souvienne, on m’a toujours présenté la collection comme éminemment « ethnographique ». Ce que confirme plusieurs fois le texte de présentation du site :

“Albert Kahn est animé par un idéal de paix universelle. Sa conviction : La connaissance des cultures étrangères encourage le respect et les relations pacifiques entre les peuples. Il perçoit également très tôt que son époque sera le témoin de la mutation accélérée des sociétés et de la disparition de certains modes de vie.”

“Il crée alors les Archives de la Planète, fruit du travail d’une douzaine d’opérateurs envoyés sur le terrain entre 1909 et 1931 afin de saisir les différentes réalités culturelles dans une cinquantaine de pays.
L’ambition du projet l’amène à confier sa direction scientifique au géographe Jean Brunhes (1869-1930), un des promoteurs en France de la géographie humaine.”

 

Bien, à part le choix de la basse définition qui est toujours une contradiction avec le but annoncé, tout ça semble très louable.

Non, ce qui me chiffonne, c’est ce que montre le tri thématique des images… Dans la colonne de gauche, nous voyons apparaître le nombre de clichés par thème. Ceci nous donne une coupe transversale du fond numérisé (qui ne recoupe pas nécessairement le fond lui-même).

thèmes fond Albert-Kahn

Cette observation désigne soit une réalité du fond et donc du projet tel qu’il a été réalisé, soit de la conformation du cerveau de ceux qui ont numérisé le fond.

On peut quand même imaginer que la scannérisation a essayé de respecter le fond. Je suppose. Mais alors, le résultat est surprenant :

6517 entrées pour “habitat/architecture”
2280 pour “nature/environnement”
2200 pour “religion”
1873 pour “art”
1338 pour “activité économique”
1235 pour “êtres humains” (enfin !)

Et maintenant, tentons d’aller chercher le thème central tel qu’il est annoncé par toutes les communications sur ce fond :

444 pour “société”
318 pour “vie quotidienne”
32 pour “divertissement”
18 pour “fête”

 

Hum… La lecture de cette première hiérarchie indique une conformation vraiment très classique (au sens historique), avec en haut l’art majeur de la culture classique : l’architecture. Le paysage qui se dessine ici est très différent de celui annoncé. L’humain, et surtout les humains de la rue, dont les communications montrent volontiers des photographies « pittoresques » arrivent très loin derrière des considérations parfaitement normatives pour un cerveau de la fin du XIXe début XXe. L’humanisme du fond et du projet en prend un coup. Nous sommes même, avec la religion avant l’art, devant une conception très réactionnaire de l’ordre du monde. Les « fêtes » qui ont tant fasciné les folkloristes et ensuite les ethnologues ont 18 entrées…

Je vois mal comment la numérisation aurait pu apporter un tel biais. Je pense donc que le fond Alber Kahn, toujours hautement estimable, ne correspond pas exactement à l’image construite par la communication.

Le projet apparait comme beaucoup plus classique et donc beaucoup moins innovant. Beaucoup moins “en avance sur son temps”, et comme souvent, juste simplement conforme à son temps.

Alors pourquoi m’a-t-on toujours présenté presque exclusivement des clichés “folkloriques” en signalant la grande humanité du projet et en mettant en avant comme but principal de garder trace de réalités humaines en danger de disparition ?

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Et bien, on ne peut pas nier que les opérateurs de la fondation ont bien photographiés ces sujets là aussi, même s’ils l’ont fait, semble-t-il, c’est très marginalement. Ce n’était donc pas leur principale activité, tout à garder trace du grand ordre géographique et culturel de leur monde. Mais plutôt que d’imaginer une manipulation purement marketing, j’y vois le possible indice d’un glissement de l’intérêt collectif tout au long du XXe siècle, passé de l’intérêt pour cet ordre du monde contemporain des photographes, à la fascination actuelle pour tout ce que films et photographies semblent avoir saisi de réalités (humaines) disparues.

Il est parfaitement concevable, et c’est un phénomène très commun dans l’histoire de la réception des œuvres, que notre interêt actuel se porte sur une part marginale du projet de saisie du monde tel qu’il a été réalisé.

Ceci pointant encore la capacité si particulière de la photographie à susciter une mélancolie exogène et collective. Comme préalablement évoqué dans :

Le deuil de Laura Ingalls

 

Et il est toujours utile de se reporter aux écrits d’André Gunthert ici : http://imagesociale.fr

 

 

 

 

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Pigmente einer Sprache der Liebe

Mai Li Bernard me signale qu’une de mes photos est créditée sur un site allemand… C’est la première fois en allemand.

http://www.dreimalalles.info/news/„pigmente-einer-sprache-der-liebe“

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Mix photo

Un usage (inédit pour moi) de l’une de mes petites photos de smartphone : Illustration d’un mix de Chema Peral, dessinateur de BD le jour et @Superchema la nuit :

Répulsion

Je regarde quelques images d’un film sans savoir…

Révulsé, me dit « Ha ! Mais quelle obscénité ! »

Et comprends…

Żuławski salit tout ce qu’il touche. Découvre ainsi qu’il a pissé sur Gombrowicz…

Gombrowicz réduit ici à une éructation hystérique !

Encore une preuve que le génie national est un mythe à la con.

(Et, au fait, Sartre t’emmerde)