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En Coree \ en France de Yoon-Sun Park

Yoon-Sun Park

Yoon-Sun Park est une jeune auteure de bande dessinée coréenne qui vit depuis 2008 en France. Elle a publié un livre chez Sarbacane en 2011 et deux chez Misma (2013 et 2014), mais pour son projet le plus personnel, elle a choisi l’auto-édition. Elle voulait y parler librement de sa famille, de la Corée et de sa découverte de la France, et ce choix de l’auto-édition lui permettait de garder la maîtrise totale du contenu et de la diffusion du livre.

Le diptyque En Corée \ En France

En deux petits romans graphiques auto-édités, Yoon-Sun Park nous livre ses souvenirs de la Corée et sa découverte de la France. Ces deux livrets à l’allure si modeste sont une si belle surprise qu’à la fin j’ai eu la douce impression qu’une amie venait de m’envoyer une longue lettre, une lettre manuscrite, reçue par la vieille poste. Une chose qui n’arrive plus, ou presque… Read More →

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Pourquoi Roland est-il furieux ?

Donc, le virus ne meurt jamais vraiment, puisque, comme petit paquet mignon d’informations organisées, il n’a fait que glisser à travers moi vers d’autres gentils hôtes. Je me demandais, s’il était possible de se détecter en période d’incubation et que nous réussissions à nous isoler pendant ce temps, entendrions-nous l’exaspération du virus brusquement célibataire ?

Et j’en sors comme de petites vacances. Où plutôt, en bon hyperactif, voilà qui est à peu près ce qui se rapproche le plus du concept de vacances pour moi. Alors, sur mon canapé, me suis avalé une série entière adaptée de l’univers Marvel, et je ne suis pas sûr de pouvoir en dire vraiment quelque chose d’intelligent, sinon noter les manigances scénaristiques auxquelles je suis maintenant plus sensible peut-être ? Hum… Non. Et j’ai lu Roland furieux de l’Arioste (début de rédaction : 1503), un texte que j’avais fréquenté, mais sans franchement lui porter l’intérêt qu’il mérite. Read More →

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ça ne durera pas

Le retour du ciel blanc. Bon… J’aime pas. Mais voilà qui évite la petite torture des deux jours précédents, avec ce temps superbe et tes copines qui en profitent pour refaire terrasse pendant que tu restes enfermé chez toi parce que les relations sociales intenses, c’est cool, mais le revers de la chose, c’est que tu t’amuses à aguerrir ton système immunitaire au fer du moindre virus en villégiature. Sans compter les bactéries opportunistes qui aiment l’immunité distraite.

M’en fous, ça durera pas. Que virus et autres saletés en profitent ! ça durera pas, ce laxisme organique !

Le moral est bon, et même me demande si cette nouvelle manière de prendre les choses, toutes, avec une grande désinvolture, comme on négocie un vent contraire (j’en sais rien, en fait, mais l’image…), ne serait pas le symptôme plutôt inquiétant d’une dangereusement poussée de dudeisme ?

Voilà qui serait paradoxal, car si j’aime en général les films des frères Coen, je préfère de loin ceux de 2007 à 2010 !

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Les lectures pour écrire

L’impression de passer d’un genre de lectures contraintes à un autre. Après les essais et autres écrits scientifiques pour ma reprise d’étude universitaire en 2006, maintenant c’est l’écriture de scénarios qui m’impose d’exhumer de ma bibliothèque des livres improbables !

Comme ce matin, le vieux « Mystère des Cathédrales » du vieux Fulcanelli, l’un de ces livres de l’enfer de ma bibliothèque, de ces choses étranges remplies de pompeuses âneries ou parfois d’évidences sémantiques énoncées sur le ton du mystère.

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Écritures en résidence

Je me dis que j’aurais dû tenir le journal de ma résidence. Mieux vaut tard que jamais… Donc…

Aujourd’hui, j’ai testé une autre configuration de travail. Plutôt que rester dans l’atelier confiné, je me suis installé sur le canapé du coin « thé/café », au bout du couloir, juste avant l’atelier qu’Aude partage avec Giulia. La lumière est plus belle ici, le canapé agréable et j’entends la musique que les filles écoutent juste à côté. Me cale dans le coin du canapé avec le portable sur les genoux, réglé sur le wifi de la résidence, et voilà un lieu d’écriture très agréable !

Aude, en passant, a trouvé ça si farfelu qu’elle m’a prise en photo…