14 juillet

Que dois-je publier pour mon 1000e billet sur le Tumblr Webobjet ? Et bien, une photo de la nouvelle série « Light around me », c’est pas mal. À ce propos, tombe sur un poème de Thomas Moore dont je ne trouve pas de traduction. Décide de constituer une petite bibliothèque de cet auteur que je n’avais pas. Gallica est mon amie, encore elle…

Hier soir, le feu d’artifice… je n’ai pas vraiment compris, pas compris si quelque chose m’avait échappé ou si on avait frôlé le fiasco. Contrairement aux années précédentes, qui confirmaient une tendance à la chorégraphie, à la lisibilité de la structure, de l’intention, à la professionnalisation aussi, là, décousu, mou, avec une interruption très longue au milieu qui a fait penser à certain que c’était fini, et un petit mouvement de foule s’est produit avant que le truc redémarre, incompréhensible…

Première année que le feu d’arrière-plan, de la petite commune d’après, est mieux et plus long. C’était mieux quand c’était organisé par mes apprentis ! Même l’année de la tempête, c’était beau toute cette foule qui s’enfuyait et ce vent qui plaquait la fumée au sol. Au moins, ce fiasco-là avait une esthétique, de la gueule ! Mais là… juste mou, décousu, et réactionnaire dans sa conception. Comme un retour au feu d’avant, simple départ de fusées colorées « comme ça vient ».

Dans la rue piétonne, je dépasse quatre personnes étranges, parfaitement alignées et bien rangées, par sexe et à égale distance. Je remarque tout de suite leur étrangeté ici, pas dans le cadre… Je comprends juste après, en croisant mon ancien collègue photographe qu’on est le 14 juillet…

Le gars pas dans la lune ! Comme d’habitude, le mec qui se souvient brusquement qu’il a pris le feu d’artifice en photo la veille, con !

Et donc, qu’en ce jour bizarre, on croise dans la rue des gens qui n’y sont jamais. C’est amusant ça : quand des spécimens sociaux sont décalés, on le remarque tout de suite, comme il y  a quelques semaines, à une terrasse de café d’un quartier reculé, un groupe de gens déplacés… et ensuite, ma compréhension, une équipe de tournage. Mais j’avais tout de suite vu que ce n’était pas des gens du quartier.

Alors c’est le 14 juillet, et je décide ce jour-là de tester la terrasse bétonnée du nouveau PMU qui a eu l’excellente idée d’apporter un peu de vie sur la grande place… Conclusion : trop de photos volées !

Laisser un commentaire