Décision

Un week-end pour savoir ce que sera ce blog.

Ce que je savais, c’est que je ne voulais pas m’imposer des contraintes artificielles, peut-être en réaction à ma première expérience qui n’était que contrainte et expérimentation systématique. Un week-end de réflexion, donc, pour soupçonner que le blog sera pourtant un minimum structuré, trop structuraliste pour laisser ça sans ordre, mais seulement par les tags, qui marqueront des qualités textuelles différentes, des temporalités, comme « archives » pour les souvenirs romancés, « le flux », tag originel, pour la chronique du temps, et pourquoi pas, « politique », « critique », etc. Ce qui est sur, c’est qu’il sera loin de la ligne d’Owni qui l’héberge. Mais en même temps, il faut bien qu’il réponde à son titre ! Donc… nous verrons bien !

Pour le contenu, je vais devoir encore jouer avec cette impossibilité d’user de la part sombre de ma vie, celle paradoxale qui englue mes jours de la poisse du travail. Mais j’ai déjà appris, depuis des années, à jouer de l’ellipse, éclipse et allusion, trope et métaphore, l’évocation si lâche qu’elle s’en perd en élision… J’avais écrit en 2006 ou 2007, dans le blog qui doit paraître, peut-être, chez publie.net, « Je me rappelle : J’ai dit à Hubertus, « ce qui m’intéresse, c’est ce que je sanctuarise, c’est-à-dire ce que je n’écris pas ».  » Ainsi, je ferais sans, sans cette vie là, en attendant d’être un jour libre d’utiliser ce tombereau de matériau brut que j’ai accumulé en une grosse décennie.

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