Il m’arrive
de voir la lumière dans mon obscurité. Étincelle. Je n’ai pas peur de l’ombre, mais de la douleur qui s’y cache.
Carnet d'Alain François — ISSN 2823-8141 — 1999-2025 photos, livres, arts, humeurs
de voir la lumière dans mon obscurité. Étincelle. Je n’ai pas peur de l’ombre, mais de la douleur qui s’y cache.
Encore une chose que j’ai oublié de noter ici… Ma participation à la revue « Amazing » N°3 Bon, pour tout dire, Morgane Parisi a beaucoup insisté pour que je participe. Je n’avais pas la tête à ça… Pas franchement… Mais Morgane est pugnace et j’ai fini par rendre en temps et en heure un dialogue sibyllin que Valentin … Continue reading Dialogues, ma participation à Amazing N°3
Je tente de ne croiser ni chien ni loup. Pourtant le ciel est sombre et couvre la vallée. je suis dévoré. J’entends de nouveau le bruit de ses ailes.
Le personnage écrit. Il tente « Je ne pleurerais aucune mort comme je pleure son absence. » et il s’arrête… Relève la tête, regarde vers la fenêtre et tend l’oreille. Juste à côté, une voix féminine, haute, avec un fort accent italien, parle en anglais. Il comprend peu. Il se dit à voix basse « Je ne lui … Continue reading Micro roman
Là, c’est un peu particulier. Ce n’est pas un cas de dissémination des photographies de mon blog, mais une demande spécifique. Jessica Abel voulait illustrer le lancement de son podcast sur le storytelling avec des photographies de pique-nique volontairement vieillies, hésitant entre une connotation XIXe ou 60′. Le résultat est là : http://jessicaabel.com/2015/09/07/cheese-and-grapes J’ai utilisé … Continue reading Le podcast de Jessica Abel
Je dis à Elric : « Il n’y a que deux solutions : tu es mort ou tu es vivant. Rien d’autre. Pas de troisième terme. Alors… » Un silence. Mais je continue, pour tenter de perturber la gêne subtile que le drame a installé. Je continue, parce que ce n’est pas mon genre de laisser le silence gagner : … Continue reading Je marche sur des oeufs
Je ne connaissais pas « en vrai » François Darnaudet, le scénariste d’Elric, mais qui est aussi écrivain de polar… C’est chose faite, puisqu’il est passé dans mon salon, et que j’en ai profité pour ne pas le rater :
Trouver les mots. Je dis souvent, maintenant, qu’il n’y a plus jamais de « syndrome de la page blanche » pour moi. Je peux me poser, n’importe où, n’importe quand, et écrire. Ceci ne garantit pas que je serais content du résultat. Mais le fait est là. Après les étranges expériences d’écriture en ligne de la dernière … Continue reading Revenir
Ou comment faire d’une phrase malvenue un titre de billets. Oui, bon, c’est aussi une question importante. La question du style, au cœur de tant de polémique littéraire et autre, de batailles, de pamphlet, d’aigreur, de goût et dégoût, peut-être de duel en d’autres temps, de fanfaronnade et pantalonnade, et aussi, au bout de l’évidence … Continue reading Longtemps, je me suis excusé d’écrire comme les martinets volent
[dropcap]H[/dropcap]ier matin, en vélo, je me suis pris un réverbère. PAF ! Une seconde de distraction, et pas vu l’arrière d’une camionnette qui rétrécissait l’espace derrière les voitures garées. C’était étroit, mais je pouvais passer. Si j’avais vu la chose venir, je serais passé tranquillement, élégamment même, en accélérant avec un poil de morgue et … Continue reading Le réverbère