Catégorie : fatrasie

L’œuvre sans son fétiche
« J’ai versé du sang dans un crâne, taillé un os de main pour écrire, essuyé cet os dans une chevelure morte. » Sacré Xavier ! Petit…

Ne plus être neuf
Je n’ai jamais osé aborder le cœur du malentendu. Pourtant, le mot traverse parfois, mais passe vite, occulté par la culpabilité sociale. Chaque vie trace…


Bas
Dans la nuit, j’ai sorti Pessoa de sa planque, derrière un tas de livres… M’énervais qu’il soit pas accessible. J’ai mis à la place, très…

Assassin
Il est difficile pour moi de comprendre l’irrépressible désir de trouver sa communauté, son groupe, son appartenance, et au final son combat… La chose la…

Langue des oiseaux
Maintenant, je me sens obligé à l’ésotérisme, alors que le goût m’en est passé depuis longtemps, peut-être une quinzaine d’années. Et c’est comme si je…

Le regard du pouvoir
En cette période électorale, il est amusant d’observer le gars au pouvoir, qui tente de le garder tout en sentant qu’il risque lui échapper, juste…

Il est donc temps
Parfois convergent (mot qu’il faut toujours employer à bon escient) des objets filant pourtant si droit dans l’espace-temps qu’ils n’avaient aucune chance de se rencontrer.…
Les monstres escamotés
Et de deux. Deux en peu de temps !Après Ben Laden, Maintenant Kadhafi ! Zou, escamoté ! Deux monstres médiatiques, de « vrais » monstres virtuels, pour faire dans l’oxymore,…
La bave aux lèvres
Tous s’arrachent les dents sur des charognes. Plus pitoyable encore, sur des vieux chiffons qui leur résistent, la fibre déchirant les gencives. Et je regarde…


relecture lourde (comme il y a des eaux)
Relire une partie de mon blog de 2009. Déjà le trouble : « Trouble, comme la boue dont on fait les golems. J’attends avec impatience que…

Réveil
Mes tourments sont communs. Mes tourments sont usés, ils ne sont que les os lessivés des grands tourments métaphysiques des poètes anciens. Ce monde post-post-colonial,…

Nuit encore
Où en est donc cette idée de tenter de définir un « contexte historique » à mon existence singulière ? Mes gentils tourments métaphysiques m’ont de nouveau submergé,…

Dans la tempête
Je ne suis rien d’autre qu’un genre mal formé d’Œdipa Mass, guettant les coïncidences pour en faire des canevas. La superstition est surement le mouvement…

Réminiscences
Je me souviens de ce moment où j’ai interrompu ma lecture, cette longue et unique lecture entreprise quelque part au moment du début. Cette première…

Animal social
C’est vraiment involontaire… Quoi ? Ho ! que Bourdieu sorte deux fois du jeu en deux billets… Mais bon, quand on est dans le sujet…
Chasse et course
Ma vie court après plusieurs lièvres à la fois. J’en reste affamé. Et en même temps j’évoque un héritage que j’ai abandonné car je n’ai…

Métaphysique
Je m’interrogeais… sur mon état mental… Je m’interrogeais, me demandant ce que ça pouvait bien indiquer de trouver « une qualité romanesque » à l’odeur de pisse…

hagard
L’expression de Laurent Gbagbo, aux arrêts dans une chambre d’hôtel, est un pur mystère. Il semble en fait avoir perdu toute contenance, comme tous les…

Dans mon ciel
Dans mon ciel se dessine une ligne blanche fine droite et tranchante. Cette ligne n’est pas à mon échelle. Elle passe haute coupant le monde…

Révolutions
Je suis le spectateur des révolutions, sur mon canapé. Personne ne s’imagine être celui-là, le gras trop chauffé trop nourri, qui regarde par sa lucarne,…

Vices
Je dis un truc, je fais le contraire. Peut-être pour ça que j’accorde si peu d’importance à ce que je dis… Y-a-qu’à voir ce blog……

Le son de la catastrophe
Je ne sais pas d’où je tiens ce sentiment de la fragilité du monde. Évidemment, les moments de dislocation du monde, comme en ce moment…

Le cœur du malentendu
Aller, je vais encore devoir passer par l’anecdote, par une petite jérémiade personnelle, pour mettre enfin le doigt sur une chose récurrente qui m’énerve au…
26 janvier 2011
Alors, alors que les tourments égotistes m’entrainent bien loin de mes résolutions, alors que je peine à sortir de moi, de ce mouvant de l’être…

Un rêve désolé
J’ai rêvé cette nuit de Gombrowicz et Schulz. C’est une chose remarquable, de rêver de ces deux-là, et je me demande bien pourquoi. J’ai l’impression…

Qui suis-je ?
Oui, qui suis-je ? Mais attention, pas le qui suis-je habituel, celui auquel je réponds, pour moi, depuis toujours, imparfaitement, et encore plus imparfaitement sur…

un 2011
Le vrai premier jour du XXIe siècle. Parce que c’est terminé, là, c’est sérieux, on rigole plus… Plus de relent du XXe, on est vraiment…


31 décembre 2010
Je ne devrais jamais oublier la seule véritable aspiration. Même si elle a été très longtemps illisible à mes propres yeux. Cette aspiration est celle-là :…

J’ai ouvert 2011
Et j’en profite pour me débarrasser des scories de l’année maudite. Si seulement la mélancolie pouvait rester en arrière, là, collée, engluée ici, et qu’enfin…
Voisine
Notre voisine d’en face fait des trucs bizarres devant sa webcam, fenêtres grandes ouvertes… c’est gênant…
Gueule
Je voulais boire, et dire des conneries. J’ai bu, et j’ai dit des conneries. Et je voulais la gueule de bois et la nausée. Je…
Disloqué
Bien. Dont acte. Je suis disloqué. Éparse, ce qui m’appartient, comme autant de membres fantômes, gît loin de moi, ce moi incertain du manque de…
Déversoire
Trop pleine. Cette année commence trop pleine. Je ne me débarrasse pas d’un malaise constant. Une impression de m’être perdu quelque part, entre deux bureaux,…
Com politique
Ce soir, je bidouille sur l’ordi. J’entends la TV au bout du salon, d’une oreille distraite. Malgré tout, quelque chose me chiffonne. Je demande « c’est…
Brusquement
Je me suis souvenu. J’avais oublié, dans la scansion des jours égaux. J’avais oublié comment j’avais été seul, et comment j’avais aimé, un jour, me…

Notes réflexives du dimanche 26 avril 2009
Je ne sais encore comment inscrire certaines intuitions « globalisantes » qui s’imposent, parfois conscientes de leurs imperfections, mais éclairant un ensemble historique énorme… Je me demande…
Lourdeur, une aigreur
Toujours la même. Je comprends le sourire légèrement cynique de Bourdieu buvant sa blonde. La société est écrasante de tristesse. Dans l’après-midi, une angoisse. Je…




























