Ithyphallique

Ithyphallique

Ça revient ? C’est ça ? Avant, jusqu’à quoi ? Trente ans ? Confiance absolue et puissance vitale. La parole haute. Ensuite, l’animal piégé, tournant en rond dans sa cage. Transformé en rampant. Et aujourd’hui. Là. Je me suis vu comme un mammifère marin plongé dans des fonds noirs, en lente parabole, avant de remonter, péniblement, et d’émerger, enfin, Continue reading Ithyphallique

Sollers tu es vieux

Sollers tu es vieux

Si vieux… Il y a vingt ans, j’ai lu tes livres, quelques-uns, plus même, et j’ai aimé. Une forme d’écrivain américain, en plus douçâtre, avec une tasse de thé de ta vieille mère bordelaise à la main… C’est amusant et cruel, de considérer cette littérature pseudo-française comme un sous-genre exotique ! Rien à voir avec Continue reading Sollers tu es vieux

Ne plus être neuf

Ne plus être neuf

Je n’ai jamais osé aborder le cœur du malentendu. Pourtant, le mot traverse parfois, mais passe vite, occulté par la culpabilité sociale. Chaque vie trace sa petite route, c’est bien comme ça. Ce qui est pris comme une injustice par l’adolescence devient vite, avec la maturité, une bénédiction. Nous ne nous comprenons pas, et tant Continue reading Ne plus être neuf

Bas

Bas

Dans la nuit, j’ai sorti Pessoa de sa planque, derrière un tas de livres… M’énervais qu’il soit pas accessible. J’ai mis à la place, très provisoirement, dans l’espace libre impossible à gaspiller, le premier tome de L’homme sans qualité. Très provisoirement. Mais le provisoire, dans une bibliothèque… Pourquoi désirer Pessoa, ici et maintenant ? Pour espérer Continue reading Bas

Assassin

Assassin

Il est difficile pour moi de comprendre l’irrépressible désir de trouver sa communauté, son groupe, son appartenance, et au final son combat… La chose la plus précieuse, celle qui fonde notre condition,  la solitude de l’être, représente pour certains le cœur de leur douleur et le point d’ancrage de toutes leurs frustrations… Ce désir de Continue reading Assassin

Langue des oiseaux

Langue des oiseaux

Maintenant, je me sens obligé à l’ésotérisme, alors que le goût m’en est passé depuis longtemps, peut-être une quinzaine d’années. Et c’est comme si je me trouvais contraint par le contexte (sic !) de confirmer l’hypothèse Straussiennes d’une écriture volontairement fermée. J’ai toujours eu un goût pour les jeux d’évocations et les inextricables entrelacs hypertextuels, mais Continue reading Langue des oiseaux