J’ai rêvé de la fin
Étrange. Je me souviens peu de mes rêves. Mais, peut-être conséquence de l’effondrement personnel de jeudi après midi, cette nuit était une fin : j’étais dans une ville comme la mienne ou comme Poitiers, en coteaux…
Le barbare post-moderne domine le monde
Le barbare post-moderne s’avère un fin stratège. Doucement, avec comme bras de levier la bassesse des élites locales, il est en train de faire basculer le monde sur son axe. Les deux candidats à la…

Hier demain
Hier était une fin du monde. Est-ce l’âge qui fait qu’au lieu de sombrer, je me relance vers autre chose où la même chose renouvelée ? Je ne sais pas. Je sens que je pourrais me…
ne pas parler d’hier
Effondrement. Combien de fois devrais-je me relever ? Cet îlot de légèreté, utopie qui n’advient que clandestin, qu’on ne perçoit que passé. Et ces jours noirs (instants noirs, de la chose qui t’échappe et se brise,…
Le pince-oreille d’Adorno
Hier, j’emprunte « Théorie esthétique » d’Adorno à la médiathèque… En rentrant, je le pose sur l’accoudoir très plat et large du canapé gris. Ce matin, j’attrape machinalement le livre, l’entrouvre et le lâche en poussant un…




Endless Negative Space
« Endless Negative Space » est un petit artzine berlinois au format 13 x18 sur papier fin, monographie de 12 simplissimes et parfaitement sophistiqués dessins au crayon pseudo-architecturaux en perspective axonométrique de Josephin Ritschel. http://josephinritschel.tictail.com/product/endless-negative-space
Dans ce rêve
J’étais dans la maison familiale. Deux scènes se succèdent, comme la répétition d’une seule : mon père entre, il est dans la force de l’âge et porte un pull à grosse maille beige avec le col…

Tulipe en papier
Voilà, je n’ai pas besoin d’écrire d’article détaillé sur la sortie très attendue de Tulipe de Sophie Guerrive ! Ce livre dont j’évoquais la publication lointaine ici est enfin là ! Il existe, tangible et feuilletable et il ne…


Portrait : Caroline Sury
La plasticienne Caroline Sury passant par chez moi !
Les arbres
En glissant le long du paysage, les arbres se perdant dans l’atmosphère fermée de l’automne, je me suis souvenu que j’avais beaucoup aimé Corot. Et je me rendais compte, enfin, que je l’aimais encore.

Un portrait non crédité
L’un de mes portraits de Jorj Abou Mhaya illustre un article d’un magazine culturel, mais malheureusement sans les crédits. Chose qui devient très courante dans la presse. Et je ne suis pas non plus très…
C’est mieux
C’est pas gagné, mais j’ai décidé, cette semaine, que la lente descente était terminé. Que les tristesses devaient arrêter de servir de caution à l’abandon, à la perte de sens, au désarmement des motivations, au…

« Mon village », chronique grotesque de Jun Hatanaka
Pour se sauver de l’érotisme « Télérama » de quelques auteurs de BD à la mode, il faut, je ne sais pas, rechercher les rares traces du malheureux frère suicidé de Guido Buzzelli, Raoul ? Ou alors, lire…
simplicité
C’est fascinant comme de si nombreux malentendus tiennent à la confusion entre être et avoir. Tu parles être, l’autre entend avoir…
Tiens ! Je ne parle jamais des livres que je n’aime pas…
Oui, je ne suis pas très pour faire de la pub aux choses que je n’aime pas. Mais là, je viens de lire deux livres qui me restent en travers de la gorge : « Anji San »…
La vraie malbouffe
Les réseaux sociaux ont toutes les caractéristiques du corps social. Ils en sont une émanation modernisée. Rien d’autre. Et, comme sur la place publique, la vérité et la subtilité n’y ont pas de place. Ce…

Dans ma salle de bain
Je pensais ce matin, jusqu’à la dernière seconde de l’apocalypse, les radios humaines diffuseront de la musique de merde. C’est l’écho que nous laisserons.


Dans la nuit de jeudi à vendredi
Dans une poisse d’insomnie, retour à conscience claire avec ça dans la tête : « Tous nos désirs cachent un salaire vil ». Tends le bras par réflexe, prends le smartphone et note la phrase. Le matin, m’en…




















