Année : 2016

Tulipe en papier
Voilà, je n’ai pas besoin d’écrire d’article détaillé sur la sortie très attendue de Tulipe de Sophie Guerrive ! Ce livre dont j’évoquais la publication lointaine ici est…
La réalité
La réalité, c’était le crâne de mon père, froid et dur comme le marbre.

gris
Je n’aime pas quand il fait nuit même en plein jour. Plus exact : cette impression que le jour peine à se lever, laborieux, qu’il n’y…
Vélo
Temps superbe, juste ce qu’il faut de fraîcheur, lumière thérapeutique, vélo, ressortir le vélo, et confirmer le retour au dynamisme, corps élastique, débit de parole…

Portrait : Caroline Sury
La plasticienne Caroline Sury passant par chez moi !
Les arbres
En glissant le long du paysage, les arbres se perdant dans l’atmosphère fermée de l’automne, je me suis souvenu que j’avais beaucoup aimé Corot. Et…

Un portrait non crédité
L’un de mes portraits de Jorj Abou Mhaya illustre un article d’un magazine culturel, mais malheureusement sans les crédits. Chose qui devient très courante dans…
C’est mieux
C’est pas gagné, mais j’ai décidé, cette semaine, que la lente descente était terminé. Que les tristesses devaient arrêter de servir de caution à l’abandon,…

« Mon village », chronique grotesque de Jun Hatanaka
Pour se sauver de l’érotisme « Télérama » de quelques auteurs de BD à la mode, il faut, je ne sais pas, rechercher les rares traces du…
L’horizon
Je ne sais pas vivre sans horizon. Je crois que ce qui s’est produit, en juillet, c’est exactement ça, la perte de l’horizon, et donc,…
simplicité
C’est fascinant comme de si nombreux malentendus tiennent à la confusion entre être et avoir. Tu parles être, l’autre entend avoir…
Tiens ! Je ne parle jamais des livres que je n’aime pas…
Oui, je ne suis pas très pour faire de la pub aux choses que je n’aime pas. Mais là, je viens de lire deux livres…
Fatras
Je pensais quoi, tout à l’heure, avant de me perdre dans cette journée ? Ha, je lisais Tulipe avec délectation… Oui, mais avant ? Avant, je pensais…
La vraie malbouffe
Les réseaux sociaux ont toutes les caractéristiques du corps social. Ils en sont une émanation modernisée. Rien d’autre. Et, comme sur la place publique, la…

Dans ma salle de bain
Je pensais ce matin, jusqu’à la dernière seconde de l’apocalypse, les radios humaines diffuseront de la musique de merde. C’est l’écho que nous laisserons.


Dans la nuit de jeudi à vendredi
Dans une poisse d’insomnie, retour à conscience claire avec ça dans la tête : « Tous nos désirs cachent un salaire vil ». Tends le bras par réflexe,…















